L’histoire selon Wikipedia….

histoire de remettre un peu les choses dans leur contexte j’attire votre attention sur le genre de procédé sournois via lequel, bien souvent, les médias nous rapportent l’histoire, faussant par un agencement subtil la perception de sa chronologie paléographique chez le pékin moyen…

Dans l’histoire d’Israel, et plus particulièrement dans le paragraphe « Chronologie des évènements de politique intérieure, du conflit palestinien et de diplomatie internationale » sur wikipedia,  ne sont listés que quatre résolutions parmi toutes celles votées par l’ONU ; à savoir :

  1. La résolution 181 du 29 novembre 1947 instituant le partage de la Palestine en trois parties :
    . un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 juifs et 405 000 arabes,
    . un État arabe de 11 500 km2 avec 804 000 arabes et 10 000 juifs,
    avec entre eux une union économique, monétaire et douanière,
    . enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 arabes et 100 000 juifs.
  2. La résolution 242 du 22 novembre 1967 (après la guerre israélo-arabe)
    Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. »Cette résolution – selon laquelle la base de la paix au Proche-Orient réside dans l’évacuation par Israël des « territoires occupés » – sera reprise en vain dans toutes les négociations ultérieures de l’ONU.
  3. La résolution 338 du 22 octobre 1973 (après la guerre israélo-arabe)Cette résolution du Conseil de sécurité réaffirme la validité de la résolution 242 et appelle au cessez-le-feu et à des négociations en vue « d’instaurer une paix juste et durable au Moyen-Orient ».
  4. – 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991

A première vue ces résolutions peuvent paraître pénalisantes pour l’état d’Israël mais paradoxalement elles présentent toutes un avantage certain dans la paléographie de son histoire.

La résolution 181 est un premier pas, sinon le plus grand pas, dans l’instauration « légale » de l’état d’Israël puisque elle partage la Palestine en trois territoires en faisant fi de  la Charte du 26 juin 1945 établissant : « l’égalité du droit des peuples et leur droit à disposer d’eux-mêmes » (article 1.2). Ceci impliquait que les droits dits « historiques » basés sur les multiples éléments du passé – éléments religieux, dynastiques, raciaux, guerriers… générant contestations, violences et affrontements interminables – devaient laisser place à l’expression démocratique de la communauté humaine qui en était la résultante de fait…

En ne respectant pas ces principes établis par elles-mêmes, les Nations Unies qui, par ailleurs, n’avaient pas les moyens d’assurer le partage et ne faisaient in fine qu’autoriser les deux parties à « exister » c’est-à-dire à se battre, trahirent là l’un de leurs principes les plus sacrés, fondement même du droit international : l’autodétermination des peuples.

Erreur donc ou manipulation au sein de l’ONU à coups de pression d’un activisme sioniste virulent ?

Toujours est-il que le mal est fait. Ainsi, par un vote à l’arraché – après une bataille fertile en manœuvres, chantages, menaces et coups de bluff – s’est décidé le sort de la Palestine et des populations qui l’habitaient. Les Nations Unies, en ne retenant du mouvement sioniste que la louable intention d’assurer la sécurité des juifs, en méconnaissant le potentiel raciste anti-« non-Juifs » de ce mouvement, en négligeant la très importante littérature juive d’opposition à l’idéologie sioniste, en faisant peu cas des populations non-juives de Palestine, se laissèrent dominer par un puissant lobby tout à sa tâche de forcer par tous les moyens les portes de la Palestine.

Rappelons pour les besoins de l’histoire comment s’est déroulé ce vote :

En septembre 1947 : l’ONU émet un premier vote pour décider de l’avenir de la Palestine. Le résultat est le suivant :
– 25 voix pour le partage,
– 13 voix contre,
– 19 abstentions.
Mais la résolution, pour être validée, doit obtenir les 2/3 des voix, ce qui n’est pas le cas.

Face au résultat de ce vote qui ne satisfait pas les Etats-Unis, des pressions caractérisées sont exercées sur les représentants des Nations à la fois par le Congrès américain, l’Administration, le Parti démocrate, le président Truman lui-même (inquiet pour sa réélection). Parallèlement, tous les organes du mouvement sioniste présent dans de nombreux pays sont mobilisés dans la même perspective. De tout leur poids ils vont peser pour gagner à leur cause les États les plus faibles.

Ces pressions sont efficaces : les représentants de certains de ces États tels la Grèce, le Libéria… récalcitrants jusque-là deviennent favorables au partage, d’autres tels les Philippines, Haïti… se voient accordés des prêts pour leur développement, tandis que, à l’instigation de l’Administration démocrate, la compagnie de caoutchouc Firestone prévient le Liberia qu’elle annulerait ses projets d’extension dans le pays s’il ne renversait pas son vote en faveur du partage ! (précision apportée par D. Pearson dans le Chicago-Daily du 9 février 1948).

Le 25 novembre : l’ONU (où l’Afrique et une partie de l’Asie n’ont pas encore de voix) émet un second vote pour décider de l’avenir de la Palestine

En dépit de l’opposition farouche des États arabes et du Royaume-Uni tout à fait convaincu que la création d’un État juif entraînerait une situation continue de violence et de guerre, le projet soviéto-américain de deux États séparés passe en commission.

Le vote est le suivant :

– 25 voix pour,
– 13 voix contre,
– 17 abstentions,
– 2 absents.
Mais il manque encore une voix pour atteindre la majorité requise des 2/3.

Truman jette alors de nouveau son prestige de Président des États-Unis dans la balance et mobilise tous les moyens dont il dispose, moyens diplomatiques et autres : l’administration des États-Unis menace la France, qui s’est abstenue lors du vote, de lui couper les vivres, tandis que plusieurs chefs de délégations se voient offrir des « enveloppes » ou des cadeaux pour leur épouse. De son côté, le cardinal Spelmann de New-York, sur la suggestion d’un sioniste américain, parcourt en hâte l’Amérique du Sud pour convaincre les dirigeants des différents pays catholiques de voter en faveur de la création d’un État juif en Palestine.

À propos de ces événements, nous dit D. Vidal, le sous-secrétaire d’État des Etats-Unis, Summer Welles, a pu écrire : « Par ordre direct de la Maison-Blanche les fonctionnaires américains devaient user de pressions directes ou indirectes… afin d’assurer la majorité nécessaire au vote final ». Le ministre de la Défense James Forrestal dans ses Mémoires confirme de son côté que « les méthodes utilisées pour faire pression, et contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, ont frôlé le scandale ».

Le 29 novembre 1947 : l’ONU vote le partage de la Palestine en trois parties :
. un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 Juifs et 405 000 Arabes ;
. un État arabe de 11500 km2 avec 804 000 Arabes et 10 000 Juifs formé de trois parties séparées : Gaza, la Cisjordanie et la partie nord voisine du Liban ;

– enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 Arabes et 100 000 Juifs.

À noter que l’ONU accorde aux sionistes 50 % de plus que le plan Peel de 1937 soit 60 % du territoire alors qu’ils n’avaient jusqu’alors que 7 % de la propriété foncière ; de plus ce territoire comporte 80 % des terres céréalières de la Palestine et 40 % de son industrie

La résolution 181 est acquise suivant le vote suivant :
– 33 voix pour la création (dont celles des E.U., de l’URSS et de la France) ;
– 13 voix contre ;
– 10 abstentions (dont celle de la Grande-Bretagne qui, se déchargeant de toute responsabilité quant aux conséquences dramatiques qu’elle prévoit, fixe au 15 mai 1948 son retrait civil et militaire de Palestine).
L’ONU prévoit aussi dans sa résolution :
– qu’une union économique, monétaire et douanière (vue comme « une nécessité absolue ») soit réalisée entre les États ;
– que les droits des minorités (bénéficiant d’office de tous les droits civils et politiques) et les principes démocratiques soient respectés ;
– que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l’ONU.

La résolution 242 quant à elle, si elle condamne l’acquisition par « la force » de nouveaux territoires par les israéliens  ne revient pas pour autant sur la légitimité du partage. En fait elle vient le renforcer par une deuxième résolution qui  implante définitivement l’état d’Israël  dans la région (Cette résolution du Conseil de sécurité décrète « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoire par la guerre » et « exige l’instauration d’une paix juste et durable au Moyen-Orient », qui passe par « le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés pendant le récent conflit » et le « respect de la souveraineté de l’intégrité territoriale et de l’indépendance politique de chaque Etat de la région, et leur droit de vivre en paix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues, à l’abri de menaces et d’actes de force. » )

La résolution 338 ne fait que renforcer la résolution 242 insistant plus sur un cessez le feu que sur le retrait des territoires nouvellement occupés

La résolution 3379 est elle citée dans wikipédia beaucoup plus pour souligner le fait qu’elle a été annulée par la résolution 4686 qui vient laver le sionisme de son intention « raciste ».

Rappelons maintenant les résolutions importantes n’ayant pas eu droit de cité dans l’histoire wikipédiste d’Israël :

La résolution 194 du 11 décembre 1948 (après la guerre de 1947-48)

Cette résolution de l’Assemblée générale, face au départ forcé de centaines de milliers de Palestiniens, stipule : « qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les gouvernements ou autorités responsables. »

La résolution 465 du 1er mars 1980 condamnant la politique de colonisation d’Israël et demandant le retrait immédiat des territoires occupés

La résolution 478 du 20 août 1980
Cette résolution est la réponse de l’ONU au décret israélien du 30 juillet 1980 instituant Jérusalem comme « capitale éternelle de l’État d’Israël ». Elle dénonce « une violation du droit international » et déclare cet acte de force de « la puissance occupante » comme « nul et non avenu ».

Ajoutons à tout cela le fait que :

– l’Assemblée générale des Nations unies réitère chaque année depuis 1948 « le droit au retour » pour les réfugiés palestiniens ou, pour ceux qui renonceraient, le droit à des compensations financières,

– le Conseil de Sécurité appelle Israël depuis 1948 à ne pas étendre ses colonies et notamment à abandonner son projet de Grand Jérusalem. La déclaration du 13 juillet 1998, par exemple, prie Israël de : « ne prendre aucune autre mesure qui compromettrait l’issue des négociations sur le statut définitif de la ville » et de « se conformer scrupuleusement à ses obligations découlant de la 4ème convention de Genève ».
Toutes ces déclarations restent sans suite, de même que les multiples condamnations formulées à l’encontre d’Israël. Parmi ces dernières, citons quelques exemples :

– 1975 : la résolution 3379 de l’Assemblée générale condamne le sionisme comme « une forme de racisme et de discrimination sociale », mais les Israéliens et leurs protecteurs américains parviennent, à la Conférence de Madrid – à la suite de l’effondrement du bloc soviétique qui modifie la répartition des votes aux Nations Unies – à faire annuler la condamnation précédente, par la résolution 4686 du 16 décembre 1991
(À noter qu’à la suite de ce vote, les dirigeants israéliens et le représentant des Etats-Unis, poussant l’aplomb à un rare niveau, demandent à l’Assemblée générale de l’ONU de condamner l’antisionisme. Cette demande est néanmoins rejetée).

– 1990 : à la suite de la tuerie dite « des mosquées » par l’armée israélienne, tuerie qui fait 18 morts et 150 blessés, l’ONU nomme une commission d’enquête. Israël refuse de la recevoir, l’ONU ne réagit pas…

– 1992 : Israël expulse vers le Sud-Liban 415 Palestiniens à la suite de l’assassinat d’un garde-frontière par le Hamas… L’ONU condamne Israël qui ne tient pas compte de cette condamnation. L’ONU ne réagit pas…

– 1996 : à l’occasion de l’opération « Raisins de la colère » menée au Sud-Liban, l’armée israélienne bombarde notamment le camp de l’ONU abritant des réfugiés libanais : 98 civils sont tués. L’ONU ne réagit pas…

– 1998 : le Conseil de sécurité des Nations Unies demande à Israël le 13 juillet de renoncer au Grand Jérusalem. Israël poursuit son projet : l’ONU ne réagit pas… Depuis la colonisation de Jérusalem-Est s’est poursuivie à un rythme toujours croissant, y compris pendant les pourparlers entre les Israéliens et l’OLP sous l’égide des États-Unis.

– mai 2000 : à la suite de tirs de mortiers du Hezbollah sur le nord d’Israël, Israël bombarde les centrales électriques du Liban. Plusieurs centaines de milliers de Libanais sont privés d’électricité, de nombreux morts sont à déplorer (notamment par l’arrêt de certains appareils de nécessité vitale dans les établissements hospitaliers). L’ONU se contente d’appeler le Hezbollah et Israël à « plus de retenue ».

– avril 2002, le camp de réfugiés de Jénine est soumis à des destructions massives de la part de l’armée israélienne. Le secrétaire général de l’ONU au Proche-Orient, le scandinave Terje Roed-Larsen déclare alors : « Ce que j’ai vu est absolument inacceptable, d’une horreur qui dépasse l’entendement. Les experts qui sont avec nous et qui ont l’habitude des guerres et des tremblements de terre disent qu’ils n’ont rien vu de tel. Il est inacceptable que le gouvernement israélien n’ait pas autorisé, onze jours durant, les équipes de sauvetage à entrer dans ce camp. C’est moralement répugnant. »

Richard Kook, directeur en Cisjordanie de l’agence des Nations Unies pour l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRVA) parle, quant à lui, de « dommages énormes » et Javier Zuniga d’Amnesty International affirme : « C’est l’une des pires scènes de dévastation que j’aie jamais vues. »

Pour le secrétaire d’État adjoint américain chargé du Proche-Orient, William Burns, il s’agit d’une tragédie humaine pour des milliers de Palestiniens innocents » tandis qu’un diplomate européen parle d’ « un déchaînement de violence aveugle sans commune mesure avec la résistance rencontrée ».

À la suite de ce drame, l’ONU désigne une commission d’enquête de 28 membres, mais quelques jours plus tard elle dissout cette commission sous le prétexte que le gouvernement israélien, ne veut pas la recevoir.

– juillet 2004 : l’Assemblée générale des Nations Unies, à la suite de la Cour internationale de justice de La Haye, condamne Israël pour avoir établi un mur de séparation en Cisjordanie. Le résultat du vote est le suivant : 150 voix pour (notamment celles des Européens unanimes en la circonstance), 6 contre et 10 abstentions. L’ONU demande le démantèlement et l’indemnisation les Palestiniens. Israël fait fi de la décision.

Intervention de la Cour Pénale Internationale du 20 juillet 1998
La Cour émet la motion suivant laquelle « la colonisation de territoires par une puissance occupante doit être assimilée à un crime de guerre »
Les pays sont appelés à exprimer leur position. Le résultat est le suivant :
121 pays votent la motion, 21 s’abstiennent, Israël vote contre.
Il s’ensuit que les pays signataires, notamment ceux de l’Europe, se sont implicitement engagés (dès ratification par leur Parlement) à procéder aux arrestations des responsables israéliens criminels de guerre pénétrant sur leur territoire. Jusqu’ici aucune arrestation n’a eu lieu…

À noter qu’en cette même année 1998, alors que les États-Unis demandent à Israël d’arrêter la colonisation, Netanyahu, Premier ministre d’Israël, déclare : « Israël traverse une période qui nécessite une activité énergique pour renforcer la mainmise juive sur la terre » tandis que son ministre des Affaires étrangères, Ariel Sharon, invite les colons « à passer à l’assaut » en leur proclamant : « tout ce que vous prendrez restera entre nos mains ».

C’est dire qu’Israël et ses dirigeants ont toujours fait fi des résolutions et des vœux de l’ONU. Suivant la phrase célèbre de Ben Gourion : « peu importe ce que disent les Gentils, l’important c’est ce que font les Juifs ». Ammon Kapeliouk, journaliste à Jérusalem, fait remarquer que cette phrase est connue de tous les écoliers israéliens.

Si Israël s’est toujours moqué de l’ONU, il lui arrive aussi de se comporter de même avec ses amis américains. En 1992, le Secrétaire américain, James Baker, avait lié l’octroi de garanties bancaires pour un prêt de 10 milliards de dollars à Israël à l’arrêt de la colonisation juive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Quelque mois plus tard Israël devait recevoir la garantie pour son prêt tout en poursuivant sa colonisation

Ainsi l’ONU a accepté d’Israël, membre à part entière depuis 1949 :

– la violation permanente des frontières ;

– l’application ininterrompue d’une politique d’élimination, d’annexion, d’expansion et de colonisation, alors que la Cour internationale de justice assimile la colonisation à un « crime de guerre » ;

– la prétention d’Israël à résoudre seul – hors de toute intervention de l’ONU – les conflits qu’il a lui-même provoqués ;

– la violation permanente des droits de la personne tels qu’ils sont définis par la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 (en ce qui concerne notamment la torture et à la prise d’otages) ;

– le non-respect les Conventions de Genève dans les territoires occupés ;

– le refus de tout contrôle de l’Agence Internationale de l’Énergie atomique ;

– la production d’armes chimiques et biologiques.

Si l’ONU avait, dans sa dramatique erreur de 1947, quelques circonstances atténuantes (son intention de protéger les Juifs et le fait que le racisme inhérent à l’idéologie sioniste était alors méconnu), comment ne pas voir que cette excuse n’existe plus depuis longtemps ? Errare humanum est… perseverare diabolicum !

Comment ne pas voir que seules les sanctions diplomatiques, économiques, voire militaires, émanant de l’ONU sont susceptibles de faire céder Israël et le ramener dans le droit international ?

Comment ne pas voir que l’État sioniste ne permettra jamais à un quelconque État libre et indépendant, autre que lui, de voir le jour sur le territoire de la Palestine historique ?

©K.Benslimane

Le 4 aout 2014

References :

Shahak Israël, Le racisme de l’État d’Israël, Authier, 1975.

Taguieff P. A., Le racisme, Flammarion, 1997.

Van Creveld Martin, Tsahal, histoire critique de la force israélienne de défense, Ed.du Rocher, 1998.

Vidal Dominique et Algazy Joseph, Le péché originel d’Israël, Editions de l’Atelier,1998.

Weinstock Nathan, Le sionisme contre Israël, Maspero, 1969.

Halter Marek, Le judaïsme raconté à mes filleuls, Robert Laffont, 1999.

Courrier International

Le Figaro

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Monde diplomatique

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Nouvel Observateur

Publications d’Amnesty international – « Israël et territoires occupés »

Revue d’Études Palestiniennes

Revue « Une terre deux peuples » de l’Association pour l’Union des Peuples Juif et Palestinien

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