La francophonie sans doute…

Le 29 et 30 novembre derniers s’est tenu à Dakar le dernier sommet de la Francophonie qui, osons le dire, étrenne une nouvelle voie, économique cette fois, à l’utilisation francophone.

Les discours des chefs d’états qui ont ouvert à grande pompe ce sommet furent tous à la hauteur de l’événement et du bien fondé de sa vocation. Mais voilà que l’on retrouve, encore et toujours, dans ces discours chez les  promoteurs de la langue française, ce « nombrilisme » et cette « gesticulation » superflus, qui font que la francophonie reste mal perçue, surtout par les non francophones sur lesquels elle aurait plutôt un effet « dissuasif ». Ainsi le professeur  feu Mahdi al Mandjra [1], dans son étude  « Futurs du monde Islamique: nécessités, réalités et horizons », la qualifiait de secte (….Citons entre autres, cette nouvelle secte dénommée ‘francophonie’ actuellement prêchée dans les pays du Maghreb et qui vise à effacer notre langue et notre culture pour nous imposer une langue qui n’est parlée que par 4% de la population mondiale…).

Sur un ton un peu moins péremptoire le professeur Allemand Ingo Kolboom[2] attribue la nébulosité du terme « francophonie » à l’amalgame dans la mouvance francophone entre le discours analytique et le discours partisan, faisant que les impliqués, qu’ils soient universitaires ou fonctionnaires de la francophonie, sont généralement en même temps acteurs, agents ou porte-parole, bref des engagés dans la cause francophone, et qu’il en résulte, en grande partie, un discours de militant à l’adresse de leur propre communauté créant ainsi une « chapelle » dans laquelle on prêche aux croyants.

Dans un tel contexte, le discours « francophone » perd de sa rationalité et donne l’impression d’appartenir à un catéchisme politique en faisant appel à des valeurs culturelles spécifiques qui sont difficiles à traduire dans un autre système de référence culturel et politique. Autrement dit, vue de l’extérieur, la francophonie ne fait pas beaucoup d’efforts pour être comprise ailleurs que dans le monde francophone qui lui est déjà acquis par l’héritage colonial.

Le constat est indéniable : depuis  plus de cent ans d’existence, la francophonie, qui souffre grandement de l’engagement de ses propres promoteurs, reste un concept toujours aussi flou, polysémique du fait qu’il possède des sens linguistique, politique, institutionnel, culturel, économique qui ne se recoupent pas.

A ce sujet, déjà en 2000, le député Yves Tavernier[3] était on ne peut plus concis, accusant le dispositif français de coopération de ne pas lui accorder  toute la place qu’elle méritait. Si le constat fut pertinent, les solutions « économiques »[4], proposées par ce même député afin de mieux promouvoir le français dans le monde, n’étaient pas toujours dépourvues d’une vision néo-coloniale qui résonne en démesure avec les bienfaits universels prônés par les grands ténors de la promotion « nombriliste » de la mouvance francophone. En tout cas ces solutions ont apparemment trouvé une oreille attentive vu la forte empreinte économique nimbant les engagements pris lors de ce dernier sommet.

Les deux discours semblent  à première vue contradictoires si ce n’est le fait qu’ils se rejoignent dans le doute, teinté d’asservissement (l’un intellectuel, l’autre économique), qu’ils laissent planer sur les intentions purement humanistes de l’intention francophone. Un doute que la francophonie à encore une fois échoué à dissiper afin de pouvoir, telle qu’elle le prétend, s’ériger en valeur fédératrice de l’humanisme universel respectueux de la diversité culturelle.

(billet initialement publié sur AGORAVOX

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Notes de bas de page

[1]  Mahdi ElmandjraNé en 1933 à Rabat, le Professeur Mahdi Elmandjra a fait ses études universitaires aux Etats-Unis à l’Université de Cornell (Licence en Biologie et en Sciences Politiques) et les continua en Angleterre où il obtint son doctorat (Ph.D. éco.) à la LONDON SCHOOL OF ECONOMICS (Université de Londres). Il enseigne à l’Université Mohamed V à Rabat depuis 1958. Il a été Directeur Général de la Radiodiffusion Télévision Marocaine et Premier Conseiller de la Mission Permanente du Maroc auprès des Nations Unies à new York. Il a occupé plusieurs hautes fonctions au sein du Système des Nations Unies (1961-1981) y compris celles de Chef de la Division Afrique ; de sous-Directeur général de l’UNESCO pour les Sciences Sociales, les Sciences Humaines et la Culture ; et de sous-Directeur général pour la Prospective. Il a également été Président de la Fédération Mondiale des Etudes du Futur, Président de Futuribles International et il est Président Fondateur de l’Association Marocaine de Prospective et de l’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme. Il est membre de l’Académie du Royaume du Maroc et de l’Académie Africaine des Sciences et de l’Académie Mondiale des Arts et Lettres. Il a publié plus de 500 articles dans les domaines des sciences humaines et sociales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont « The United Nations System : An Analysis » (1973). « On ne finit pas d’apprendre » (Rapport au Club de Rome, 1979, traduit en 12 langues), « Maghreb et Francophonie » (1988), « Première Guerre Civilisationnelle » (1991), « Rétrospective des Futurs » (1992), et « Nord-Sud, Prélude à l’ère Postcoloniale » (1993). « Al Quds, symbole et mémoire » (1996) ; « Dialogue de la communication » (1996) ; « La Décolonisation Culturelle, Défi Majeur du 21ème siècle » (1996) ; « Massar Fikr » (cheminement d’un penseur) (1997) ; « Déglobalisation de la Globalisation » (1999). Le Professeur Elmandjra a reçu le Prix de la Vie Economique 1981 (France), la Grande Médaille de l’Académie Française d’Architecture (1984), Ordre des Arts et Lettres (France, 1985), Ordre du Soleil Levant (Japon, 1986). Il a également reçu la Médaille de la Paix de l’Académie Internationale d’Albert Einstein et le Prix de la Fédération Mondiale des Etudes sur le Futur en 1995)
 
[2]Professeur titulaire à la Technische Universität Dresden (TUD) (Allemagne/ Saxe) Chaire pour les Études de la France, des relations franco-allemandes et de la Francophonie. Directeur du Centre interdisciplinaire de recherches franco-canadiennes/Québec-Saxe (CIFRAQ) Membre du Haut Conseil culturel franco-allemand. Member of the New York Academy of Sciences.
 
[3]  Yves Tavernier,député de l’essonne, auteur du rapport d’information sur les moyens et structures de diffusion de la francophonie présenté au sénat le 21 septembre 2000
 
[4]   extrait du rapport du député Yves Tavernier sur les moyens et structures de diffusion de la francophonie: « …..La seconde conclusion est qu’il faut favoriser la francophonie économique. « Aussi convient-il, si notre objectif est d’asseoir la francophonie sur une base solide, de favoriser la présence des entreprises francophones l’étranger. […]. Les entreprises seraient bien avisées de soutenir l’action culturelle et l’action francophone. Il ne s’agit pas pour elles de changer d’objectif et de passer de la recherche du profit à la générosité gratuite en faveur du développement des beaux-arts, mais bien de répondre leur intérêt. Soutenir la francophonie dans un pays, c’est faciliter leur propre implantation et disposer de relais susceptibles de comprendre les nuances de leur culture et de leurs modes de production. Quel intérêt un jeune Ouzbek a-t-il d’apprendre le français s’il ne trouve pas un débouché professionnel dans une entreprise française ou dans une entreprise locale en relation avec les pays francophones? […]. Ainsi, Renault qui a racheté le premier constructeur automobile roumain, s’attache développer la connaissance du français parmi ses employés roumains. […]. De nombreux exemples étrangers, allemands, hollandais ou japonais montrent que l’action culturelle extérieure peut être relayée par des partenaires privés rassemblés dans une Fondation. […]. Une telle fondation France Entreprise en faveur de la francophonie et de la diffusion de la culture française dans le monde serait un instrument incomparable de notoriété et d’influence pour le monde des affaires français.
Enfin, l’auteur propose, outre la réforme des structures publiques déjà mentionnées, de « sanctionner les dérives » en supprimant les crédits publics des organismes qui ne respectent pas les textes sur l’utilisation de la langue française, en particulier la circulaire Toubon. »
 
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22 réflexions sur “La francophonie sans doute…

  1. Le pédagogue :

    C’est la métropole, casant des serviteurs de ses colonies, sur des fauteuils moelleux, où ils peuvent encore jouir de certains avantages de « l’officialité », qui continuent de les distinguer des indigènes.
    Blaise Compaoré, après de bons et loyaux services à la « tête » de la colonie dite « Burkina Faso » a refusé le fauteuil qui lui a été proposé pour présider ce machin de la francophonie, qui rapporte certainement peu à son goût, avant qu’il ne soit licencié, de son poste de serviteur officiel de la métropole, en Afrique.
    Les écrits du défunt Mahdii Almanejraa, dans ce domaine comme dans d’autres, restent et resteront encore « lettre morte ».
    Les ancêtres « loisgau » (gaulois) le savent.

    1. une fois n’étant pas coutume, me voilà entièrement d’accord avec toi 🙂

      d’autant que je ne portais pas M. Campaore dans mon coeur encore en deuil de Thomas Sankara.

      toutefois je t’invite à réflechir au fait que c’est en français que tu t’exprimes ici, non sans une certaine verve jubilatoire, ce qui t’invite à un minimum de reconnaissance envers cet outil aussi linguistique que psychologique dont tu uses et abuses…

      admets au moins que l’idée de considérer la langue (et la culture) de l’ancien occupant comme une prise de guerre sur l’ennemi, AllaH i rham Kateb Yacine, t’effleure de temps à autre l’esprit ?

      quant aux Gaulois, comment auraient-ils pu s’opposer à l’impérialisme de Rome ?

  2. Le pédagogue :

    @Chaouch corrompu, dit salvadorali :

    Les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) de par le monde, usent de toutes les langues de l’humanité pour rappeler le Vrai et dénoncer le faux.
    Toujours gonflés d’orgueil et d’arrogance, les imposteurs continuent d’alimenter et d’entretenir l’imposture qui dégouline de partout.
    Ils répandent les supercheries selon l’étable de leur loi, et veulent imposer leur Histoire, avec hache majuscule, pour décapiter tout ce qui leur résiste.
    C’est ainsi que la métropole, avec des serviles et des corrompus de partout, recours, entre autres, à l’outil dit de la « francophonie », comme moyen d’oppression des colonies.
    Le Vrai est simple, et n’a que faire des bavardages du faux.

    1. @ fanatique mounafiq alias le pédagogue 🙂

      tu reviens à la charge avec tes bondieuseries ?
      tout de même j’ai apprécié tes efforts de renouvellement stylistique : « l’étable de leur foi », l’histoire avec hache appropriée…
      sauf que la petitesse de ton intelligence te fait t’acharner dans ton trollisme enragé d’imam autoproclamé.

  3. chui tout de même étonné d’apprendre que les ancêtres gaulois de clovis à vercingétorix connaissaient déja al mahdi lmandjra…encore s’ils connaissaient la moquette ils auraient eu l’alibi d’en fumer…certes l’histoire est contingente…mais pas à ce point tout de même

    1. contingentement parlant le regretté professeur était plutot porté sur l’alcool que sur la fumette 🙂 je me souviens d’ailleurs avoir assisté à une conférence qu’il avait donnée à la faculté des ciences économiques de Marrakech en 1998 à l’occasion du cinquantenaire de la création de l’ONU. il était aviné comme d’hab mais cela n’avait pas empêché une horde d’étudiants majoritairement islamistes de le couver d’un regard béat d’émerveillement et d’adhésion à ses idées… mais jamais buveur d’eau ne fut visionnaire, c’est clair 😉

  4. Le pédagogue :

    @mzabi :

    Les « loisgau », les gaulois est le nom donné en France par des jeunes d’Afrique (de toute l’Afrique), issus du processus migratoire ;
    C’est ainsi que les indigènes de la métropole « évoquent leurs ancêtres les gaulois » : devoir de mémoire oblige !
    L’histoire n’aborde pas la moquette, et la manière de s’y étendre !

  5. Le pédagogue :

    « Le luth, il le fit glisser sur ses genoux en un geste très lent, comme s’il se fût agi d’un enfant endormi. Les cordes, il les effleura du bout des doigts pour les réveiller. Puis il leur fit donner de la voix, à plein. Et voici : le passé rejoint le présent, l’instrument devient aussi vivant que l’arbre plein de sève qui lui a jadis offert son bois. Quatre cordes en boyau de chat, tendues à rompre. Placée au centre, la cinquième est en crin de cheval tressée : le bourdon. Naissant à partir de ce bourdon et y revenant à intervalles réguliers, à la fois pour y mourir et pour en renaître, monte la langue de la vie, musicale charnellement, monte, scande et bat selon l’alternance du jour et de la nuit, selon le déroulement des saisons, le flux et le reflux de tous les océans du monde, le déferlement des vents issus des quatre horizons du ciel, danse la mélodie de l’arbre du Destin, danse et vibre en flots ininterrompus de pulsations l’éternité sans durée. Sans néant » (Driss Chraïbi (Driis Chraaïbii), L’homme qui venait du passé, Paris, Denoël, p. 122).

    1. il faudrait que tu nous expliques à quoi obéit cette manie que tu as de tartiner soudain du Driss Chraïbi, cette excellente littérature dont tu aurais sans doute aimé être capable de produire l’équivalent. il te faudrait pour cela commencer d’être aussi mécréant que ton idole, Dieu ait son âme anyway 🙂

      de plus ta lubie de transcription de l’arabe classique selon la rigueur absolue de sa prononciation ne t’empêche pas de négligler le son « i » court qui précède le « i » lng de la syllabe « dris » : idrîs (avec un accent circonflexe pour signaler les voyelles longues : â, ô, î.

      l’emphase estcertes un procédé impressionnant et non sans une certaine efficacité mais tu en fais vraiment des tonnes, calme toi donc.

      « Cornudet, en l’écoutant, gardait un sourire approbateur et bienveillant d’apôtre; de même un prêtre entend un dévot louer Dieu, car les démocrates à longue barbe ont le monopole du patriotisme comme les hommes en soutane ont celui de la religion. Il parla à son tour d’un ton doctrinaire, avec l’emphase apprise dans les proclamations qu’on collait chaque jour aux murs, et il finit par un morceau d’éloquence où il étrillait magistralement cette «crapule de Badinguet». — (Maupassant, Boule de Suif , 1880)

  6. Le pédagogue :

    Selon le défunt Driis Chchraaïbii (le « r » roulé) :

    « La pensée véritable et authentique est semblable à une graine ; elle est semée dans la terre fertile du cerveau. Pour qu’il y ait germination, il faut une culture, des engrais intellectuels et l’irrigation par la morale ».

    « L’homme naît, vit ce qu’il vit et meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance ».

  7. Le pédagogue :

    @Chaouch corrompu dit salvadorali :

    Il est arrivé au défunt Driis ChchraaÎbii de parler des « insectuels » : tu sais bien que tu en fait pleinement partie.
    Je ne t’apprends rien, mais c’est à d’autres que je m’adresse sur cet espace, tant que tu n’as pas obtenu, encore une fois, que la CENSURE ne m’écarte.
    « Frounekoufoune » con-vaincu, tu t’essouffles à con-tinuer tes déversements cul-turels.
    Jamais tu ne te remets en question pour faire de ton mieux afin de quitter ton dépotoir.
    Ne faisant qu’alimenter et entretenir des nullités, tu te vois en « chef », faisant du français ton « objet du désir », ton « délice de bouche », ce qui donne à la « langue » la « saveur « cul-inaire qui te fait saliver, mouiller.
    Quand cesseras-tu de te complaire dans la turpitude (alfaçaade) ?
    Je connais ta réponse, mais l’éthique que tu nies en voulant faire croire que tu y tiens, m’enseigne de faire de mon mieux pour être humble et de te poser, encore une fois, la question.
    Il est en effet de de mon devoir de le faire, ne t’en déplaise, « frounekoufoune de srbiice ».

    1. @ le pédagogue

      voilà que tu nous rejoues le coup de la censure dont tu serais la victime et dont je serais ton bourreau…

      mais non voyons, tu sais très bien que je n’ai fait, sur le blog du citoyen hmida, que m’opposer de façon argumentée à tes délires bondieusards fantiques puis lorsque tu t’es bien chauffé coraniquement en te prenant sans doute pour la réincarnation de Omâr Ibn al-Khattâb, tu as eu droit à un tir de barrage contre tes salves d’éructations visant les plus hauts sommets de l’état marocain.

      enfin, je me suis amusé comme je continue à le faire à relever l’enflure stylistique grotesque de tes jérémiades ainsi que l’admiration obsessionnelle que tu portes au regretté Driss Chraïbi. lequel comme je le connaissais ne t’aurait sans doute pas supporté plus d’une minute.

      PS
      en parlant de ton humour ringard : « con-vaincu », « cul-turel », etc. tu n’as pas honte de te con-tenter de ça ?

  8. Le pédagogue :

    La « francophonie », toujours à l’oeuvre:
    Pour con-solider la révolution en Tunisie, un sénile de 88 ans, Essebsi (assabsii, ssbsii, nom d’une pipe utilisée au Maghreb pour fumer du kif), serviteur du régime de l’imposture du temps de Bourguiba et de Ben Ali, vient d’être installé par les mêmes employeurs, sur le trône du Palais dit présidentiel: c’est toujours la même merde, mais dite jasmin.

  9. Le pédagogue :

    Encore sur la  » francophonie » à l’oeuvre :
    Pour con-solider la révolution en Tunisie, un sénile de 88 ans, Essebsi, serviteur du régime de l’imposture du temps de Bourguiba et de Ben Ali, vient d’être installé par les mêmes employeurs, sur le trône du Palais dit présidentiel: c’est toujours la même merde, mais dite jasmin.
    Il a été félicité par la momie Bouteflika.
    Vous connaissez ?
    De temps à autre, la momie est ramenée en métropole, comme celle de « tonton kamoune » (toutankhamon), pour « études ».
    Un général est chargé de cet individu et s’enquiert de ses nouvelles :
    – Comment il va ?
    -.Il va bien mon général.
    – Il paraît qu’il lui arrive de se demander qui il est ?
    – Il répète en effet : Kiss wiije ?
    – Il est le Président de la RADP, la République Algérienne Démocratique et Populaire, une colonie.
    Tu sais comment me joindre en cas de besoin.
    – Oui mon général.

    1. @ le pédagogue

      à part ton humour ringard, il y a autre chose qui indispose dans ton verbiage : ta tendance à expliquer à dieu sait qui la signification des mots en arabe que tu emploies.

      d’autant qu’en l’occurence, traduire le nom du nouveau président, je ne vois pas ce que ça peut éclairer le débat sur l’évolution politique en Tunisie ???
      c’est comme si pour parler d’un certain M. Dupont, tu expliquais à tes lecteurs de culture arabe que du pont signifie : men el gantra…

      c’est ce qui rend encore plus risibles tes enfonçages de portes ouvertes à propos de l’élection présidentielle en Tunisie.
      et encore plus ineptes tes jugements outranciers : Bourguiba, un imposteur ? tu racontes vraiment n’importe quoi.

      quant à Benali, il n’a fait qu’être l’homme de la situation lorsque Bourguiba a commencé d’être HS. dans la vieille tradition des maires du Palais qui deviennent califes à la place du calife, sachant que la Tunisie n’a jamais été que le croupion, de même que l’Algérie dans une plus grande dimension territoriale, de l’empire ottoman. ensuite la répression et la nature du peuple tunisien, qui a pourtant enfanté Ferhat Hachad, ont fait le reste.

      en revanche, je ne doute pas que si tu créais un blog, au lieu de faire le coucou dans les blogs des autres, tu ne manquerais pas de succès. lance-toi donc !

  10. Le pédagogue :

    La « francophonie pavoise » : comme ses alter ego, « États » dits « arabo-musulmans », « l’État » en Tunisie, avec Essebsi qui vient d’être installé sur le trône, représente un régime, de l’imposture, fondé sur le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, le mépris légendaire des indigènes que sont pour lui les populations du territoire où il sévit, la soumission à ses maîtres du système colonialo-impérialo-sioniste, et la négation de l’être humain.

    1. @ le pédagogue

      tes commentaires sont navrants de stupidité et de violence hystérique. ça n’est certainement pas en enfilant les lieux communs de l’anathème anti-impérialiste que tu contribueras à éclairer le débat sur l’avenir politique et social de la Tunisie confrontée à ses valeurs islamiques d’une part et modernistes-démocratistes d’autre part.

      le fait est que « nidae tounes » a battu « ennahda », notamment pour la raison que l’islam revendiqué par ces derniers n’avait rien d’authentiquement tunisien.

      aussi en attendant que tu t’astreignes à des interventions intelligemment analytiques et critiques, la négation de l’intelligence humaine c’est toi qui l’incarnes…

      1. moi ce que je ne comprends pas, c’est l’acharnement d’un gars qui vit en métropole et qui profites donc de tous les avantages que lui offre la coalition impérialo-sioniste, et qui critique dédaigneusement les indigènes des colonies d’être à la botte de dirigeants eux même à la botte de cette coalition…bref d’être comme lui. Moi j’appelle ça de la métaconnerie !

  11. Le pédagogue :

    @mzabi :

    Et tu comprends pourquoi tu es attiré par les déversements de chaouch corrompu dit salvadorali ?

  12. Le pédagogue :

    @mzabi :

    Qui cherche, sous mille et un prétextes et en usant de multiples moyens, à empêcher une personne, où qu’elle soit, en métropole, en colonie ou ailleurs, à rappeler ce qui doit l’être ?
    C’est une question à laquelle tu devrais peut-être essayer de réfléchir, afin d’échapper aux déversements « drb’a driaal » (le « r » roulé).
    « Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière ».( Friedrich Nietzsche, Antéchrist, Éditions Gallimard, Paris, 2006).
    Il n’y a pas que les « croisés » bien sûr, mais « ça » tu le COMPRENDS, n’est-ce pas ?

    1. @ fanatique malfaisant alias le pédagogue

      hélas le grotesque et le ridicule ne tuent pas, autrement il y a longtemps que nous serions débarrassés de toi et de tes bondieuseries toxiques.

      d’autre part je te conteste la légitimité d’évoquer FNietzsche, d’ailleurs toutes les idées que tu touches sont salies par ta crasse morale et ta vilenie intellectuelle.

      le pire étant, ya qlil ennefs, que tu t’abrites derrière ton devoir de prédication pour ne pas prendre acte de ta disqualification.

      pauvre type, ton cas relève je te le redis de la psychiatrie. va donc te faire soigner. les dingos qui se prennent pour des prophètes en liaison directe avec le bon dieu ont toutes les chances d’en guérir, rassures-toi, pour peu que tu y mettes du tien.

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