Le Qatar, Da3ech et les paradis vitaux

Chers tendrons, gousses parfumées, et autres tubercules ogéméisées du net.

Comme vous le laisse prévoir ma tendresse qualificative à votre égard, il sera question dans ce billet de terreau fertile, de trucs qui y poussent, qui se mangent et surtout, qui évitent cette désagréable sensation d’une faim qui justifie tant de moyens et dont le dernier né (de ces moyens), est un gros chèque versé par l’émirat du Qatar au plus beau royaume de l’univers (classé deuxième juste après celui des ateliers célestes) pour disons faire fructifier encore un petit peu plus le sol marocain et ce, afin de pouvoir absorber la fringale de 2.100.000 bouches supplémentaires- celles de nos voisins qatari (oui oui…c’est nos voisins. Tout le monde sait maintenant que le Qatar s’étend jusqu’en Lybie)- en train de faire une phobie sur la rareté de la denrée alimentaire de part le monde.

L’amour des « belles plantes » chez nos cousins du golfe est certes de renommée mondiale, mais suffit-il pour autant à faire passer cette « largesse » comme un acte de pure motivation altruiste ?

Personnellement je n’y crois pas trop.

Rappelons à tout hasard que la terre vient d’entrer en déficit écologique ce 19 aout 2014 et qu’elle vient donc de consommer en seulement huit mois ce qu’elle est capable de produire en une année et comme rien n’est fait, ce déficit aura tendance à s’accentuer de manière exponentielle dans les années à venir.

Si cette tendance persiste, nous aurons besoin, d’après les calculs effectués par Global Footprint Network, de deux planètes d’ici 2 050 afin de pouvoir satisfaire le besoins en tout genre du pékin moyen appartenant au genre humain.

Vu sous cet angle on a vite fait d’appréhender à sa juste mesure le besoin expansionniste de certaines nations aux poches remplies de grisbi et aux caves bourrées d’armes sophistiquées.

Alors, faut-il accepter ce don où non ?

A mon très humble avis, oui, on devrait l’accepter car le Qatar à eu l’immense bonté d’opter pour la solution la moins onéreuse d’annexion de territoires fertiles pour un besoin vital de survie…Da3ech restant une option, certes un peu plus onéreuse, d’expansionnisme vital…
Mais 2 100 000 qataris, les 33 000 000 de marocains affamés que nous serons devenus pourront toujours se les bouffer tout crus le moment venu de nous entrebouffer n’spa ?

Bien entendu, étant optimiste de nature, je fonde de grands espoirs que d’ici là, une solution plus pacifique aura été trouvée pour réduire la consommation (ou au besoin les consommateurs) et endiguer le néo-cannibalisme… Ebola ayant bien fait ses preuves…hu hu hu…

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Une réflexion sur “Le Qatar, Da3ech et les paradis vitaux

  1. Le pédagogue :

    La faim…quel régal…
    « Un cas tari » ?
    Bar d’un hôtel de luxe.
    Des « invitées » pour ébattre…eeeuuuh… débattre… de la faim…
    Elle se font servir un énième whisky et attendent …la suite…
    À un autre coin du bar, d’autres femelles, offrant des seins « libérés », s’énervent parce que l’indigène qui les sert ne fait pas « les choses » comme il faut…et demandent qu’il soit remplacé par un indigène…moins indigène…
    Plus loin, des « mâles » « réfléchissent » sur comment « faire face »…
    Et dans divers palaces, résidences et autres, les ébats se poursuivent.
    C’est « le cas tari » qui paye…

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