Assis et ascèse ne s’épousent-ils pas?

assis

Nous apprenons beaucoup de choses à l’école mais, hélas, nous n’apprenons pas la vie

La vie s’apprend sur le tas, dans le déroulement de son « exercice » même…encore faut-il aborder ce terme à la consonance déjà éreintante sous les auspices du ludique…

Un exercice ludique certes mais qui nécessite néanmoins une capacité de recul permettant de dépoussiérer le regard de tous ces parasites dont a tendance à se revêtir le moi pour échapper – qu’il  pense –  à ses soubresauts de conscience…

–          « Je voudrais entrer en clinique pour faire une cure de sommeil ou au moins aller en maison de repos »

La voix morne de ma collègue, lors de la pause café, qui vient couper la stase ludique d’une méditation bien avancée, me forçant à entamer l’exercice proposé à son insu…

Elle avait lâché ces mots comme elle aurait laissé choir dans un dernier effort les lests qui la retiennent au sol.

Ses yeux cernés de bistre sont comme deux niches sombres creusées dans la roche anguleuse de son visage amaigri. Le ton presque implorant de la phrase contraste avec l’allure décidée et avec ce reste de célérité dans les gestes tellement souvent mimée que même l’immense fatigue ne parvient à l’entamer complètement.

Combien de fois ai-je entendu cette supplication. Une prière pour du repos, un lieu protégé où l’être tout entier pourrait s’évanouir, se dissiper en brume chaude, se dissoudre dans l’eau altérée et comme épaissie de larmes enfin versées.

Malheureusement, voilà un doux leurre qui mène le plus sûrement à la douleur d’un corps et d’un esprit tout encore scellés de tensions et d’images bruissantes et inopportunes. Dans ce type de convalescence, toutes les forces tendues à l’extrême par le stress, le gout de se savoir indispensable, se voient soudain répandues, sans forme.

Répandues au creux d’un lit de draps froissés dont les plis se font l’écho du besoin de repli. On ne connaît là, en fait, aucun véritable repos malgré les apparences…

Cette douce langueur mollement liée à la torpeur qui ne tardera pas à lui succéder, prépare en secret l’assaut de la nouvelle phase activiste…

A cette demande, je réplique  par la proposition d’une cession d’assise silencieuse. Qui y a-t-il de plus simple que de s’asseoir ? Se coucher, bien sûr mais nous venons d’en voir les risque.

S’asseoir en silence, immobile, chercher la juste tension pour aligner le dos dans une verticalité où l’être se pose en lui-même, s’établit en son bassin pour mieux rencontrer les forces cosmiques de la terre et ériger sa cime plus librement vers le ciel. La répétition de l’exercice exige une présence à la fois large et aigue qui peut laisser témoigner l’être de son ouverture juste au monde. Ni perméable à l’excès, ni emprisonné dans sa vision opacifiante de la réalité mais dans l’accueil et la transparence. Retrouver l’assise avec le même plaisir confiant que lorsqu’on remet le pied dans l’empreinte sombre laissée la veille dans la neige et la même attention écarquillée de celui qui foule, prudent et conquérant, un espace virginal inconnu… ni crispation ni relâchement, garder la forme… pour retrouver la forme !

Il s’agit de cesser d’osciller entre hyperactivité et dissolution et de rencontrer la liberté nouvelle que confère l’attitude juste.

Non,  pas se REPOSER lui dis-je…

Mais sans cesse se RE-POSER

Elle haussa les épaules, termina son café d’un trait et s’en alla non sans m’avoir traité d’un douteux qualificatif

Aléa de l’exercice….

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13 réflexions sur “Assis et ascèse ne s’épousent-ils pas?

  1. je ne veux pas faire dans la caricature ethnoculturelle mais en discutant un jour avec un oncle très Fassi, gros lotisseur immobilier devant l’éternel, j’ai découvert ce qui d’après lui est à l’origine de cette expression qui n’a rien à voir avec l’avantage qu’il y a à rapprocher son centre de gravité du sol.
    d’après lui, c’est la solution au doute qui s’empare parfois des investisseurs-spéculateurs qui hésitent à choisir entre plusieurs options de placement, ce qui donne :
    lli tlef i chri lard

  2. parait même que ce conseil aurait été prodigué à l’origine par nos cousins qui avaient déjà à l’époque une longueur d’avance, grandeur nasale oblige, pour renifler les retombées juteuses d’une bonne affaire 🙂

  3. @ kb

    on peut se parler franchement et sans détour ?

    je déplore au plus haut point l’attitude à l’égard de ton blog de la plupart de tes habitués, notamment ta sphère d’amitié sur facebook et pour autant qu’on puisse réellement parler d’amitié sur ce réseau soi-disant social – que je fermerais volontiers si ça ne tenait qu’à moi, vu de ce que la cyber atomisation de la société s’annonce comme un fléau encore plus terrible que la peste et le choléra réunis.

    pourquoi donc tous tes amis facebbokiens ne s’empressent-ils pas davantage d’encourager et d’alimenter ton oeuvre, je devrais dire ton sacerdoce blogueur ? parce qu’il est infiniment plus facile et confortable de se laisser encadrer et conditionner par les fonctionnalités de ce satané réseau que de s’engager dans une vraie démarche éditoriale par le biais d’un blog, autrement dit d’un vrai journal personnel au lieu de cette espèce de pissotière publique à épanchements psycho intellectuels qu’est fb.

    comment donc guérir tous ces pauvres gens de ce qu’ils se sont laissés contaminer par la vanité égotiste et la paresse intellectuelle ? sans parler de ce que la publication par tout un chacun des bribes anecdotiques de leurs vies tout aussi anecdotiques peut avoir de stupidement péremptoire dans la grande majorité des cas… et sans compter ce qu’on doit à fb de contribution décisive à la propagation hautement virulente de l’idéologie malfaisante du mouvement du 20 février…

    dans un autre ordre d’idées, je t’avoue que je n’ai toujours pas digéré la façon dont cette lilo layla a conclu le débat que tu avais ouvert sur le thème de la guerre des sexes à propos notamment de l’essayiste alain soral. c’était trop symptomatique pour que je n’en fasse pas comme tu vois une question de principe. il y a donc des gens qui se prennent pour la crème intellectuelle et morale de la société civile et qui ne sont pas f. d’accepter les avis critiqaues et contradictoires tout en posant aux pourfendeurs du fascisme et du totalitarisme, alors qu’ils en reproduisent eux-mêmes les schémas intellectuels voire politiques, lorsque leurs pensées dans ce ses déterminent un ordre de pouvoir. dans le cas de cette « dame » à en juger par son pseudo et la façon qu’elle a eu de revendiquer ses hormones femelles, le pouvoir qu’elle a cru avoir en toute légitimité d’opposer une fin de non recevoir méprisante à mes obections.

    alors que pendant que cette dame et ses semblables font mine de ne pas entendre et s’obstinent à refuser de voir, il y a le feu au lac et à tous les étages.

    il y en a un en tous cas qui ne manque pas des moyens de s’acheter de la terre au cas où il serait fatigué d’exploiter financièrement le cybermoutonnisme de l’humanité, c’est le petit mark zuckermachin qui vient e s’offrir une belle combine boursière en vendant un colossal paquet d’actions de FB. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0203202060946-mark-zuckerberg-vend-pour-plus-de-2-milliards-d-actions-facebook-638667.php
    afin de pouvoir payer ses impôts partait-il
    http://www.latribune.fr/technos-medias/internet/20131220trib000802069/facebook-mark-zuckerberg-vend-des-actions-pour-payer-ses-impots.html

    eh bien ça n’est certainement pas grâce à ma poire qu’il y sera parvenu, voilà d’ailleurs un verbe qui lui va comme un gant à ce petit truand voleur d’idées et prostitueur de la vie privée des gens sans se soucier réellement de garantir la sécurité et la confidentialité des informations ultra personnelles dont il remplit ses serveurs.

    pour changer de sujet, que dirais-tu de publier en support papier les billets les plus remarquables de ton-tes blogs ? dans la perspective du prochain salon du livre de casablanca, je m’intéresse très sérieusement à cette voie de promotion de la lecture et du livre.

    d’ailleurs je t’annonce que je renonce à animer sur Fb la page que j’y ai crée au nom de « salvador ali ». tant il est vrai qu’on ne peut pas servir en même temps Dieu et Mammon…

    1. Tu vois que je ne dédaigne rien ni personne puisque je viens m’enquérir de ce qui s’écrit sur ce blog. Si je ne veux pas débattre avec toi au sujet de Soral c’est d’abord parce que nos points de vue sont rigoureusement opposés. Tu adhères totalement à ses théories, moi il me fait frémir voir parfois vomir. A quoi bon échanger ? Je ne vais pas te convaincre et idem réciproquement. Nous allons juste user notre capital vie à nous balancer des joutes oratoires puantes. Donc un point partout la balle au centre. La seconde raison pour laquelle je n’ai pas envie de te répondre (même si je le fais quand même, altruiste et masochiste que je suis) est ton manque de courtoisie. Tu me fous mes hormones sous le nez à tout propos sans même essayer de comprendre ce que j’essaie d’exprimer, je ne converse pas avec les goujats… et avant de t’exciter sur tes touches relis toi … si tu veux que ton interlocuteur te respecte, il faut que tu te prêtes au même exercice. Je n’ai aucune prétention intellectuelle, je réagis selon ma sensibilité à ce qu’il m’est donné de voir ou de comprendre. J’aime bien bavarder sur un ton plutôt rigolard, j’y mets parfois un peu d’impertinence, si possible. A la différence de toi, je ne me prends pas au sérieux. Il aurait juste suffit que tu sois un peu plus respectueux et gentil pour que nous entamions un joyeux babillage avec même une pointe d’intellectualisme, qui sait ? Quand à Fb, je te laisse la responsabilité de tes propos car je ne me sens pas concernée. Voilà Salvadore … Oublie moi, je ne suis simplement pas une femme pour toi 🙂

  4. salvadorali, déplorer est un fait, accabler en est un tout autre

    mes amis facebookiens, dont beaucoup sont de mes amis dans la vraie vie…tiens ça me fait marrer cette expression « vraie vie » que l’on oppose bien souvent et de la manière la plus erronée qui soit, au virtuel alors que ce dernier fait partie aussi de cette vraie vie puisque beaucoup y passent une grande partie de leur temps à y naviguer…

    ne suis-je pas moi quand je suis sur facebook, twitter ou autre?…attends je me pince pour vérifier…non c’est bien moi. je pense de la même manière et m’exprime aussi très proche de ma façon de m’exprimer là, devant ma boss…

    bref mes amis ont sans doute des choses plus urgentes à faire tel que gagner leur vie (entre deux surferies sur la toile), vaquer aux problèmes courants de leur progénitures (entre trois surferies sur le net), combler leur conjoint (tout en pianotant de leurs doigts de pieds sur le clavier) tu vois, pleins de trucs sérieux que l’on peut rondement mener pour pouvoir surfer tranquille et vivre la vie à pleines dents…euh à pleines touches voulais-je dire !

    alors penses-tu, venir tailler une bavette sur un blog ça n’est plus la saison ça mon bon monsieur…et puis pourquoi faire? pour brosser dans le sens du poil le zazaïsme du taulier d’une x adresse hipé ?

    on débat assez dans la vraie fausse vie à coups de « n3al din mouk » entre conducteurs civilisés…tiens même que moi je me suis mis à la quenelle pour faire moderniste dans le vent…c’est vrai que c’est pas trop pratique au volant mais vois-tu je tiens de plus en plus en plus à vivre dangereusement. ça change des batailles rangées les pieds bien au chaud sous une couverture avec pour lance un clavier dell à crosse en laiton et comme heaume un bonnet à pompon rouge…

    tu vois mes amis je les comprends. Je ne leur en veux pas tout comme je ne peux m’en vouloir à moi même de rester prisonnier d’une période en passe d’être révolue

    pourtant nous sommes gens du livre, et du livre, hélas, nous n’écrivons que le condensé lolique de l’euphémisme d’une pensée se résumant, dans ses pics les plus aigus, à 140 caractères où l’esprit de tant de gens biens se voit dilué dans le bovinisme forcé des gens bons…

  5. @ lilo layla

    je commence par la fin de ta réponse qui m’a estomaqué : tu ne serais pas « une femme pour moi »… euh, je ne venais pas demander ta main à l’ami kb, que je sache ? cela dit, si tu n’assumes pas ton fonctionnement hormonal, tu m’en vois désolé mais que veux-tu que j’y fasse ? te conseiller meetic ?

    sérieusement, je comprends ton gout pour le débat-billage mais cela n’est pas ma tasse de thé, j’aime faire les choses comme il se doit ou alors m’abstenir. je me prends au sérieux ? non, je respecte les espaces de débat et j’ai besoin de nourritures intellectuelles consistantes. la pensée macdo, très peu pour moi, merci.

     » un joyeux babillage avec même une pointe d’intellectualisme, qui sait ? » en fait c’est de bien plus qu’une pointe d’intellectualisme dont tu as besoin il me semble, dans l’acception ou l’intellectualisme désigne la démarche consistant à « penser contre soi-même » (d’après JPSartre), une faculté dont tu sembles dépourvue.

    mais qu’y avait-il de joyeux dans ta façon de juger ASoral et de discuter en général ? pas grand chose. à moins que ta joie s’exprime couramment par des vomissements ?

    bon, je ne vais pas en faire un fromage mais il se trouve qu’un débat est généralement l’occasion de confronter des points de vue et des avis opposés. tu devrais donc admettre que cela t’impose de faire l’effort d’argumenter, au lieu de procéder par incantations voire (avec un « e » à la fin 🙂 par anathèmes, ce qui te donne l’impression de pouvoir t’abstenir légitimement d’aborder le fond intellectuel du débat, drapée que tu es dans ta minable autorité morale et soi-disant intellectuelle alors que comme je tentais de t’en faire prendre conscience, tu n’es que conditionnée par la pensée libérale « mainstream », celle au nom de laquelle le ministre français de l’intérieur a déclaré personnellement la guerre à ASoral en visant le néo-nationalisme français dans son ensemble.

    car le problème posé par les discours de ce monsieur et par ses théories auxquelles je n’adhère pas totalement ne se limite pas à la perception que tu en as. d’ailleurs je prendrai au sérieux tout avis que tu pourrais avoir sur la question et le personnage lorsque tu auras fait l’effort de lire « comprendre l’Empire ».

    PS
    le goujat que je serais salue bien bas la péronnelle que tu es 😉
    PS
    je ne désespère jamais de convaincre les égarés :-))

    @ kb
    merci pour ta réponse mon cher qui m’encourage malgré tout dans ma démarche d’agitateur d’idées 😉
    quant à FB j’ai lu récemment quelque part, je retrouverai la référence, que ce rézosocial aura bientôt mangé son pain blanc…

    1. ahahah masochiste, je l’avais bien dit. Je ne sais pas quel âge tu as mon grand, mais les affirmations vindicatives et le ton péremptoire du tout compris me rappelle la rugosité de l’acné juvénile, cousin germain de la veuve poignée. Maintenant que tu sais que je ne suis pas dédaigneuse, tu vas pouvoir accepter le fait que ma petite tête de fashion victime ne s’intéresse simplement pas à ce qu’il y a dans la tienne et donc par voie de conséquence à ce que tu as à dire. Si je m’intéresse à la prose du maître des lieux, je n’ai aucune envie de justifier de mes opinions ou de ma culture avec toi. D’ailleurs j’en profite pour te dire que peut-être les amis de ce blog le désertent parce que tu occupes le terrain en permanence, prenant par exemple à parti la 1ere qui ose y aller de son petit commentaire … Dans ta grande intelligence analytique ne t’est-il pas venu à l’idée qu’on ne venait pas ici pour échanger avec toi, mais éventuellement avec celui qui pondait ces billets et dont les idées éveillaient les nôtres ??? Que je sache tu as toi même un blog, alors pourquoi ne pas investir ton espace personnel pour débattre avec ceux qui s’intéressent à ta grande culture et à ce que tu as à dire sur cette société ? Pourquoi squatter chez les autres et agresser ceux ou celles qui viennent pour y passer un bon moment, en lisant des textes remplis d’humour, de sensibilité et de pertinence ? Un petit chez soi vaut mieux qu’un grand chez les autres. Surtout ne réponds pas à cette question philosophique et que la joue te repose en paix, quant à moi je n’en tendrai pas une autre.

      1. lilo layla

        quelle violence dans ton inintelligence !

        « acné juvénile et veuve poignet », ça ferait un bon titre de blog ma foi pour quelqu’un que ce profil concernerait 😉 hélas ma petite, ton profilage ne relève que d’une manoeuvre bête et méchante de disqualification de mon personnage et de ses interventions.

        la réalité est que tu es vexée de tout ce que ton attitude t’a valu comme retour de flamme, sans compter la déculottée publique que tu t’es vue infliger, et comme tu as une trop haute idée de ta petite personne, non seulement tu es incapable d’admettre que tu t’es fourvoyée maispour aggraver ton cas, tu te laisses emporter dans une grotesque et vindicative fuite en avant.

        que tu ne t’intéresses pas à ce qu’il y a dans ma tête, je m’en suis rendu compte. après tout, tant pis pour toi. pour autant, ce qu’il y a dans la tienne m’intéresse je dirais cliniquement, dans la mesure où la contamination des braves gens par des idées à la c. doit être prise au sérieux, ce que je fais à ton égard.

        venons-en à présent au « peut-être » par lequel tu insinues que les autres amis de ce blog le désertent de leurs commentaires par refus d’avoir à débattre avec mon personnage de blogueur sans concessions. je te suggère donc de procéder à une enquête, un sondage d’opinion par le biais de FB par exemple, l’affaire commencerait à devenir intéressante : « pensez-vous que Salvadorali n’a rien à faire chez kb, sinon lire la prose du maitre des lieux et la fermer ? » OUI-NON-PEUTÊTRE.

        quant à « la première qui ose y aller de son petit commentaire », je suppose que c’est de toi qu’il s’agit, permets-moi de te rappeler que mon intervention était motivée par l’inanité de ton jugement sur ASoral, tout en te reconnaissant le minimum d’honneteté intellectuelle qui t’a amenée à préciser que tu n’avais jamais rien lu de lui, mais qu’en revanche tu faisais confiance au mal qu’en dit sa soeur dans la presse pipole.

        pour ce qui est de ma « grande intelligence analytique » elle est peut-être la cause de ce que les amis en question qui n’ont pas l’habitude d’être critiqués de façon rigoureuse préfèrent déserter les lieux, auquel cas j’en concluerais : bon débarras 😉

        une remarque : l’expression « pondre un texte » est relativement offensante pour ceux qui respectent l’esprit et la pratique de l’acte d’écrire. un texte se conçoit, se compose, se rédige, etc.

        nous en arrivons ainsi à ta grande question de fond, enfin, après ta tartine de jérémiades : pourquoi, alors que j’ai un blog, est-ce que je viens squatter ici ?

        je t’explique : parce que les blogs vivent et rayonnent non seulement par les billets qui y sont publiés par leurs auteurs mais aussi et pas qu’accessoirement par les interventions des visiteurs-commentateurs. rien à voir donc avec les cercles relativement fermés de l’univers facebookien, où chacun s’arrange pour n’entretenir que ceux qui pensent et s’expriment dans le même sens que lui ou elle.

        de ce fait, il faut admettre les désaccords, les controverses, les polémiques, les prises de bec, etc. car il n’y a rien de pire que de se figer dans ses idées, tu en es la preuve vivante 😉

        pour conclure tu me pardonneras de n’avoir pas suivi ton exhortation de ne pas te répondre. j’ai trop de respect pour l’intelligence des gens, la tienne y compris, pour traiter leurs propos par le mépris.

        PS
        ton petit délire christique est touchant mais il se trouve que je pratique le blogging pour débattre, pas pour me battre. dont acte.

  6. @ lilo layla

    PS3
    on ne se balance pas « des joutes oratoires puantes » parce qu’un joute n’est pas un objet, c’est le nom que l’on donnait autrefois aux affrontements entre chevaliers…
    voilà le danger qu’il y a à lire superficiellement des magazines féminins 😉
    cela précisé, je t’invite à te replonger avec rigueur et honneteté dans le débat ouvert par notre hôte suite à son billet consacré à la guerre des sexes.
    en t’efforçant de mettre de côté, je t’en serais sincèrement reconnaissant, tes petites humeurs insignifiantes. et en prenant si possible suffisamment de hauteur sur toi-même 🙂

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