Troublants trous noirs…!

troublant

« Tant que l’on ne l’a pas vérifiée toute théorie en vaut une autre« 

Nobel,  justin carillon [1]

Mesdames et messieurs les lecteurtrices. Une des grandes aubaines des temps modernes offertes généreusement par la noosphère (appelée aussi toile par les esprits inférieurs et plus trivialement encore « l’intirnit » par les esprits…es-tu là ? est cette grande capacité d’offrir à un tout un chacun  la possibilité de venir nous en tartiner à toutes les sauces inimaginables  Et puisque le sujet que je vous offre si gracieusement cette semaine vous permet un tartinage sans limite de faces…attendez là faut que j’ouvre une parenthèse…

( ‘oila…

Le problème avec les tartines dans la loi de Moore due à son ancêtre plus simple dite de Murphy c’est que lorsque l’on vous sert une tartine au p’tit déj on ne vous indique pas la face à tartiner

Fin du parti en thèse…)

Et là on revient en thèse et puisque le sujet nous rappelle donc par son odeur d’atome de fromage et de beurre les escapades du petit renaud je me permet cher(e)s consoeurfrères du tartinage sans limite, d’avancer une petite thèse qui si elle ne nous mènera pas vers quelque nobélienne distinction permettra peut être d’ouvrir un p’tit trou à défaut d’une brèche dans les limbes secrètes qui régissent les lois de notre univers…

Bon tous les chercheurs, et les chercheuses aussi, à part se verger le con, convergent à prétendre qu’avant le big-bang il y avait le chaos (k.o chez les anglo-saxons)n’spa?

Partant de cet axiome et considérant donc que l’univers n’était qu’une masse de matière incohérente j’assimilerai le big bang à la première conscience que d’aucuns appellent Dieu et que d’autres n’ayant pas pu le vérifier réfutent la présence.

Passons outre (z’avez soif aussi ?)

Conscience qui par simple distinction se détacha du chaos et à qui il suffisait, disposant d’une masse d’énergie considérable à sa disposition (ne pléonasme pas qui veut hein ?), de penser à quelque chose de cohérent pour que cela fut

Où est le trou dans tout cela ?

On y arrive on y arrive… !

Mais voila pour créer l’univers, constitué principalement de vide, il fallait quand même pas mal d’espace… et n’allez pas croire que toute la masse de matière chaotique se résume à ces quelques planètes et étoiles illuminant le ciel. Où donc est passé le reste ? hein ?

Les trous noirs ?

P’têt bien cuit pour être bien guenon !

D’aucuns prétendent, mais ne l’ont pas vérifié, que les trous noirs sont de la matière comprimée possédant une masse impossible à l’esprit humain de soupeser ce qui expliquerait où se cache donc le surplus de matière précédemment chaotique

C’est simple non ?

Et puis cette conscience créa l’homme… puis la femme par le surplus de matière…je n’irai quand même pas jusqu’à prétendre que la femme, même si cela reste troublant,  est le trou noir de l’homme…allons non !

Puis l’homme découvrit les armes et inventa la chasse et la femme découvrit la chasse et inventa la fourrure

Puis l’homme à découvert la couleur et inventa la peinture et la femme découvrit la peinture et inventa le maquillage

Puis l’homme a découvert les mots et inventa la conversation et la femme découvrit la conversation et inventa le bavardage

Puis l’homme a découvert l’agriculture et inventa la nourriture et la femme découvrit la nourriture et inventa le régime

Puis l’homme a découvert l’amitié et a inventé l’amour et la femme découvrit l’amour et inventa le mariage

Puis l’homme découvrit la femme et inventa le sexe et la femme découvrit l’amour et inventa les maux de tête

Puis l’homme a découvert l’échange et il a inventé l’argent et la femme découvrit l’argent et c’est là que tout est parti en couille…

Puis j’ai découvert les blogs et wordpress…et c’est là que ça s’est compliqué :)))

Questions donc

Les trous noirs sont ils

1- des poubelles de l’univers ?
2- des réserves de matières servant à réguler l’univers ?
3- des sas nous permettant de franchir l’espace-temps pour venir tartiner nous syncrétiser mutuellement sur nos écrans… ?
4- des batteries énergétiques ?

Ne vous pressez surtout pas de répondre ; il n’y a rien à gagner sinon une petite lueur de conscience dans le noir sidéral de votre esprit….

_________________________________________________________

Note de bas de page

[1] Ce blog est agréé pour une compréhension sans limite de déficience cérébrale grave. Toutes les explications sont données gratuitement pour les tournures pouvant causer quelque trouble neuroleptique dans le fonctionnement de l’activité cérébrale dans sa tentative de compréhension. Aussi, cette tournure se rapporte au genre « onomatopée » construite sur la résonance de deux langues s’étant livrés cent années de bataille. Tout comme Jeanne d’arc entendait des voix pendant ce tourmenté siècle de guerre, vous devriez normalement entendre « no bell, juste un carillon… ! »…bande de cloches !

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27 réflexions sur “Troublants trous noirs…!

  1. Mzabi, t’as déjà répondu à ton post, avec ce satané d’homme, qui a inventé, et entassé des outils de chasse, voitures, massues, armes, h’rawa, argent et j’en passe, de la peinture, à part quelques unes m’demande souvent à quoi elle sert, le sexe ? s’lui il l’a pas inventé, désolé..bref, d’un ordre bien établit, il a inventé, entassé, produit, eh bien la poubelle, on nage dedans mon frère, y a plus de trous noirs d’ailleurs, plus de vide salutaire ici.
    mon placard est emplit de trucs que je ne mets plus, j’ai des contacts, écris des e-mails à des gens que je ne connais pas, aux noms et prénoms qui existent pas juste inventés, et certains inventent plusieurs pour encombrer ma journée et me faire éloigner de l’essentiel, on est encombrés d’objets et donc faut les utiliser et en acquérir davantage, les tâches journalières à effectuer sont devenues plus importantes que le fait d’exister, khassni ndir ou ndir ou n’dir…c’est ce que tout le monde ou presque se répète à longuer de journée…
    bref 9albi 3amer, et ma tête a surtout besoin de vide.
    un retour à la sobriété du feng shui, un peu dans nos habitats et dans nos tête qui grouille de bruit, même quant tout se tait, dans nos relations, nos idées, nos informations, et envoyer en enfer ce surplus de matière là où il doit être…loin…loin..loinnnn…dans une planète qu’on inventerait , avec un profil facebook , et un pseudo à la con et que tout le monde bloquerait.
    le responsable c’est bien l’homme, la femme juste une follower..la loyauté a un prix..:)

  2. Voisine, c’est troublant ce que tu racontes…
    ça ramène en fait toute la pertinence cosmique du grand œuvre à une histoire de nonos que l’homme brandit en carotte pour que la femme suive…la loyauté ayant aussi une récompense…:))
    mais tout cela ne m’aurait pas troublé outre mesure si ça n’était cette tristesse plein les tiroirs de ta tête et les terroirs de ton cœur…
    j’en arriverai presque à faire un complexe d’être un homme…
    je te promets qu’à chacune de nos rencontres…aussi virtuelles soient-elles, je te dirais toujours : « passe devant! »

  3. Voila une autre tartine « beurree »: Pourquoi une tartine beurre tombe toujours sur le cote beurre?
    Est ce une erreur statistique ou est ce une simple perception faussee par la frustration de la perte de la tartine en question?
    En corollaire a la theorie citee plus haut: Une tartine beurree et « confituree », laissez tomber les neologismes, c’est marrant tout au plus, a encore plus de chances de tomber sur la face…cachee de la lune. La suite? logique: Si ca vous arrive, ecoutez du Pink Floyd, ca vous remontera le moral. Morale de l’histoire? Si vous ne voulez pas perdre votre tartine, ne la beurrez pas, ne la « confiturez » pas zossi. C’est statistique: Vous la perdrez chaque matin!

  4. @ kb

    je t’ai lu avec délectation jusqu’à « surplus de matière précédemment chaotique », après quand ça c’est mis à grouiller de personnages, à commencer par ton héros à la con et sa gonzesse à la (paire de) noix, ça devient vite déplanant.
    en revanche j’ai adoré l’idée que les trous noirs puissent servir de réserve de matière régulant l’univers ! jusque là je t’avoue je faisais bien gaffe de ne pas trop m’approcher, de peur d’y être englouti, c’est même pour ça que je n’étais pas allé voir cesaria evora qu’elle repose en paix lorsqu’elle avait chanté à rabat…

  5. Comme je me dis que ce qu’il y a de meilleur dans le quantique c’est la mélodie, j’opterais pour la réserve d’énergie, les batteries., la pile du face quoi. Et même en allant plus loin, après un cône savamment roulé aspirant dans son inversion ma matière grise jusqu’aux fosses de mes poumons où tous les trous sont noirs … (t’as vu je m’entraîne) … j’ajouterais l’infini, l’inconscient, celui qui absorbe la matière morte pour la transfigurer… tous les trous noirs ne sont ils pas faits d’amalgame de ce qui ne peut remonter à la surface de la conscience, de tout ce que nous ne parvenons pas encore à concevoir ? Que savons nous l’inconscience si ce n’est qu’elle n’est pas consciente ?

  6. @ Pfff

    je me retiens je me demande pourquoi depuis hier de commenter ton commentaire pour t’en dire tout l’agrément que j’ai eu à te lire 🙂 le quantique des cantiques, quelle belle leçon de physique artistique !
    sans doute craignais-je de trahir ma déception que notre hôte se fasse aussi rare parmi nous…
    j’en profite à présent que c’est dit pour te remercier de ton renfort lors de la confrontation avec ce pédagogue à la noix tombé de je ne sais quelle mauvaise pluie d’été, je n’aurais pas aimé être à sa place lorsque tu lui as dardé ta malédiction.

    PS
    je viens de me rendre compte que mon commentaire précédent pourrait donner à croire que je considère cesaria evora comme un trou noir.
    alors que rien à voir, je voulais dire très respectueusement qu’un trou noir (cosmique) c’est un peu la même chose qu’une diva, un concentré de matière, artistique dans le cas des divas, un mélange hyper concentré de talent et de terre dans le cas de cesaria evora allaH i rhamHa.
    voilà pourquoi je concluais que le meilleur moyen de ne pas céder à l’attraction d’une diva est encore de ne pas s’en approcher…

    1. me fait rare parmi vous? allons moi qui en ce moment vous envoie dans les mirettes un post tout les jours crierai presque à de la désinformation…

      en fait si je n’ai réagi que très modérément jusqu’à présent c’est que j’étais absorbé par le trou noir de mes pensées qui, tel le sphincter d’un anus merveilleuxbilis, empêchait de remonter à la surface les mauvais relents de pansées pouvant polluer la considération d’un sujet virtuellement existentiel: celui de l’influence bloguesque sur les cours du CAC 40 et au delà sur le cours du devenir humain tel qu’évoqué par le pédagogue…

      Certes, Sans doute ferions nous preuve de surestimation en « accolant » plus que de droit une quelconque « intelligence » au phénomène blog.

      Si le blog permet de sortir du néant nos insignifiances péremptoires il ne représente pas pour autant un danger à l’ordre mondial établi de la circulation de l’information. A la limite, et avec beaucoup de volonté et d’implication de la part de « n » lambda dont les pôles d’intérêts ne peuvent être que divergents, il pourrait constituer tout au plus un « décodeur » ou un « défricheur » dans cette mélasse de « surinformation » dont sont victimes les citoyens du nouveau monde. Il aurait sans doute été intéressant d’établir un parallèle entre le questionnement à propos du savoir (a tête assez tassée) et l’incidence de cette côte part savoir sur la circulation de l’information.

      Autrement dit un être totalement ignare aura-t-il plus de chances d’échapper dans le futur à un contrôle intelligent de la part de ces invisibles maîtres du monde ? L’intelligentsia ne s’enferme-t-elle pas elle-même dans l’ornière de sa supériorité pas nécessairement dans le « vrai » ? Est-ce pour des raisons de contrôle que l’on combat l’analphabétisme…imaginez donc ! Des millions de personnes qui échappent au contrôle par le blog !!

      Il n’est nul besoin d’être membre du CNRS (un peu kbaratinien suffit largement) pour remarquer la pernicieuse involution du traitement de l’information. Apparemment la censure semble être abolie cédant son principe de base à une version moderne qui consiste à noyer les informations essentielles dans un déluge d’informations insignifiantes diffusées par une multitude de médias au contenu semblable. Cela permet à cette nouvelle censure d’avoir toutes les apparences de la pluralité et de la démocratie.

      Toute la subtilité de la censure moderne réside dans l’absence de censeurs. Ceux-ci ont été efficacement remplacés par la « loi du marché » et la « loi de l’audience ». Par le simple jeu de conditions économiques habilement crées, les chaînes n’ont plus les moyens de financer le travail d’enquête du vrai journalisme, alors que dans le même temps, le reality-show et les micro-trottoir font plus d’audience avec un coût de production réduit.

      Même les évènements importants sont traités sous un angle « magazine », par le petit bout de la lorgnette. Ainsi, un sommet international donnera lieu à une interview du chef-cuistot chargé du repas, à des images de limousines officielles et de salutations devant un bâtiment, mais aucune information ni analyse à propos des sujets débattus par les chefs d’états. De même, un attentat sera traité par des micro-trottoir sur les lieux du drame, avec les impressions et témoignages des passants, ou une interview d’un secouriste ou d’un policier. (voir et écouter le dernier attentat de Casablanca)

      Et c’est là que les blogs (tel que celui-ci) peuvent s’avérer d’une utilité publique « humaniste » en contrecarrant les objectifs pervers d’une minorité avide de pouvoir absolu.

      La relation entre les blogs et les médias est bi voir multilatérale. Les blogs ne sont pas qu’une source d’informations ou des concurrents pour les médias. Les blogs vivent aussi « grâce » aux médias. Une majorité des liens présents sur les blogs renvoient vers des articles écrits par des journalistes. Les blogeurs vont critiquer, commenter, compléter les articles en question. Pour autant ces articles constituent pour eux une sorte de matière première au même titre que des journalistes peuvent reprendre des faits présenter dans un blog pour écrire un article.

      Les lecteurs, l’audience, en un mot les pékins consommateurs d’informations que nous étions peuvent maintenant jouer un rôle, même si il reste souvent faible, dans la production de l’information. Internet et les blogs constituent des outils d’information, de collaboration et de diffusion qui modifient considérablement la donne du jeu médiatique.

      « Le blog n’est en fait que le reflet de la personne qui le fait. Il sera d’autant plus intéressant que son niveau de « conscientisation » (et non d’intelligence) sera élévé »

      mais tout cela c’était avant l’arrivée de facebook et de twitter qui sont un peu les trous noirs absorbants les différentes formes d’intelligence de la noosphère….

      1. Ton commentaire m’amène à te poser plusieurs questions 🙂 Quelle est la différence entre un journaliste et un bloggeur ? L’un travaille pour un patron, l’autre pour la gloire ? D’un côté il y a un emploi, de l’autre une passion ou une dévotion ? La vraie liberté dans le traitement de l’information vient de son indépendance économique, Citizen Kane … et en vendant du temps de cerveau libre, il est clair qu’on a pas intérêt à l’encombrer avec des raisonnements qui raisonnent.
        Le problème de tout support de diffusion c’est la visibilité, avant les réseaux sociaux les blogs faisaient office de plateforme d’échange autour d’une thématique mais l’outil web a évolué vers une « audience de masse » et un accès facilité. Apporter un éclairage intelligent et conscient aux évènements du monde, on pourrait presque dire qu’aujourd’hui c’est un réflexe de survie. Donner une audience maximale à cet éclairage, c’est mettre du poids dans la balance du contre pouvoir. Quand les outils évoluent, l’ouvrier doit adapter sa compétence pour toujours leur apporter sa valeur ajoutée, autrement il est vite remplacé par la machine. Tout ça pour te dire que si les réseaux sociaux ont leur trou noir, ils ont aussi une voie lactée qui permet de relier ou même en optant pour ta 1ere hypothèse, ils peuvent permettre de passer d’une dimension à une autre. Concrètement ça donne : coucher la pensée (bah ouais on peut dire qu’en terme d’acte manqué, c’est déjà ça, mais bien sur il faut qu’il y ait des participants ) sur le blog mais assurer la promotion du blog grâce aux outils marketing des réseaux sociaux qui restent très abordables et efficaces pour ramener les moutons égarés. En fait quand tu t’interroges sur l’impact que les blogs pourraient avoir sur la déconfiture de notre société, de mon côté je m’interroge sur le moyen de mettre à profit l’expérience accumulée au service du papier cul qui fond dans la main pas dans la bouche, j’ai nommé l’impératrice consommation, pour lui couper l’herbe sous le cul … Bref je suis à ta disposition pour apporter un peu de conscience en manipulant les inconscients 🙂

      2. couper l’herbe sous le cul à l’impérialisme consumériste bach mwaliH i douqou DDas, quel joli projet ! il faudrait commencer par légaliser l’usage (et non pas la consommation 😉 de cette autre herbe que tu sais, inciter à retrouver le goût de la gratuité du monde…

      3. T’inquiète c’est pour bientôt, j’ai l’intuition que le God pognon va prendre un e, pour qu’on puisse mieux se le mettre … devine où 😛

      4. depuis qu’en France n’importe qui peut épouser n’importe quoi, je comprends l’attachement que certains professent à l’égard de ce genre d’objets sexuellement contondants… du coup si j’ose dire j’imagine sans peine les administrateurs de goldman rendant un culte à ce dieu fallacieux, symbole pervers du pouvoir qu’ils croient exercer sur les gens, sans doute parce qu’ils connaissent trop bien son emprise sur eux-mêmes, tous des enc. ces financiers, le veau d’or les a tous n. !

    2. @Salvadorali, merci du compliment 🙂 Je m’en suis un peu voulue d’être montée à cheval sur mon balai mais les ondes négatives désalignent mes chakras et c’est tout un boulot après de les remettre à la verticale. Enfin vade retro satanas on peut quand même échanger des points de vue sans que le ciel nous tombe sur la tête …

  7. @ ka

    en effet il y a une théorie que je trouve nettement moins fallacieuse que celle du quatrième pouvoir, c’est celle du cinquième, celui des individus libres au sein d’un système d’asservissement.

    au lendemain de la seconde guerre mondiale ce furent les grands éditorialistes qui remplirent cette fonction, aujourd’hui ce sont les blogueurs ainbsi que les micro éditorialistes que sont les txiteurs 😉

    en tous cas l’enjeu, tu le soulignes parfaitement, est donc de taille. ce qui explique que sur ce point, notre pas ami le pédagogue se soit fait tailler en pièces 😉

    autre point que je me réjouis de te voir aborder, celui de la censure pernicieuse exercée par les maîtres du monde et qui rend d’autant plus légitime la censure bénéfique contre-exercée par les blogueurs.

    faible rôle ? aujourd’hui n’importe qui est en mesure de mobiliser une foule en se montrant suffisamment leader sur le net. la contagion cyberactiviste du mouvement du vain février l’a suffisamment démontré. comme disait l’autre à chacun ses suiveurs, Dieu reconnaîtra les siens.

    trous noirs d’un côté, points noirs de l’autre, rien que de l’amas de matière en somme…

  8. PS : …. et @ mon cher kb, quand je te donne un point de vue étayé à l’aune de ma gloire matinale, ça me ferait plaisir que tu m’opposes tes arguments. Histoire de faire avancer la réflexion 🙂

  9. L’une dis-vague, l’autre pas-nique.
    Et tous en-filent des maux.
    Les ducs à tiffes (l’éducatif) en action !
    C’est du « peps » (du mot « Pep », qui vient de « pepper », poivre en anglais, épice appréciée dans l’art cul-inaire pour ses propriétés stimulantes).
    Un quotient dit « intellectuel », situé entre les cuisses, donne la mesure de l’échange profond animé par ceux qui donnent leur langue à la chatte et celles qui ont le bas-ventre en appétit.
    Les « cifilisateurs » sont comblés : Les béni oui oui ne craignent plus les pets de dame Oclès.

  10. @ le pédagogue

    tiens tu t’améliores dans tes imprécations, il y a de l’effort créatif c’est au moins ça, sauf que c’est pas la peine de nous faire un dessin quant tu sors une vanne, les jeux de mots du genre « les ducs à tifs » se suffisant généralement à eux-mêmes.

    reste ton obsession pour Courbet et ta méconnaissance des arcanes de l’érotisme qui permet de parler de sexe et autres bas instincts sans que, à ton lamentable exemple, ça devienne tout de suite vulgaire et crapoteux.

    à part ça, puisque tu as l’air aussi heureux d’enfiler des mots en notre compagnie, assume donc tes pulsions conviviales camarade ! ou alors comme on dit de nos jours et sauf ton respect : dégage 😉 pour l’instant t’es même pas f. d’être le grain de poivre des débats, t’es juste comme un goût de rancissure moisie…

  11. « Le luth, il le fit glisser sur ses genoux en un geste très lent, comme s’il se fût agi d’un enfant endormi. Les cordes, il les effleura du bout des doigts pour les réveiller. Puis il leur fit donner de la voix, à plein. Et voici : le passé rejoint le présent, l’instrument devient aussi vivant que l’arbre plein de sève qui lui a jadis offert son bois. Quatre cordes en boyau de chat, tendues à rompre. Placée au centre, la cinquième est en crin de cheval tressée : le bourdon. Naissant à partir de ce bourdon et y revenant à intervalles réguliers, à la fois pour y mourir et pour en renaître, monte la langue de la vie, musicale charnellement, monte, scande et bat selon l’alternance du jour et de la nuit, selon le déroulement des saisons, le flux et le reflux de tous les océans du monde, le déferlement des vents issus des quatre horizons du ciel, danse la mélodie de l’arbre du Destin, danse et vibre en flots ininterrompus de pulsations l’éternité sans durée. Sans néant ».
    (Driss Chraïbi, L’homme qui venait du passé, Paris, Denoël, p. 122).

  12. @ le pédagogue

    tu ferais pitié si tu n’étais aussi sournoisement malveillant.
    mais tant que tu te contentes de citer Driss Chraïbi, la virulence est tolérable…

  13. Dégage dit le chaouch corrompu.
    Il veut dire des gages.
    À « Port Lyautey » (où il fréquente), il est connu pour « ça ».
    Et pour le mépris qu’il a pour ceux qui disent « Lqniitra » (avec le ″r″ roulé).
    Ses bavardages qui ne distinguent pas « lliif mne zrwata » sont nuls.
    Il le sait, mais que faire ?
    C’est un chaouch corrompu qui a toujours fait « son blanc ».

  14. Mais dis moi qui es tu Pédagogue pour te permettre un ton pareil ? Dis moi de quel autorité te crois tu investi ? Je ne te permets pas de faire suivre mes pas de traces malodorantes !!! Je ne connais pas et je ne tiens pas à le faire: Mais tiens toi tu parles devant une femme d’esprit . Le quotient intellectuel entre les cuisses ? Il y en a un que j’ai traité de connard et qui m’a répondu sale pute, mais ça c’était sur le trottoir devant chez moi …. Ici nous sommes en bonne compagnie ! Décline ton identité Satanas si tu as des couilles ! Je me respecte et j’entends bien que tu fasses de même !!!

  15. @ le pédagogue

    le « dégage » n’était que l’une des options qui te sont offertes, ne focalise donc pas là-dessus. quoique la mauvaise foi de tes procédés ne soit plus à démontrer.

    tu n’as pas supporté la contradiction que je t’ai opposée sur le plan de ton pseudo nationalisme soi-disant religieux ? tu enrages que ton idéologie n’est pas la bienvenue dans ce pays ? la vie c’est dur parfois. mais pour peu que tu mettes une sourdine à ton activisme séditieux, ta verve littéraire voire poétique ne peut qu’être la bienvenue.

    d’autre part tu as absolument tort de personnaliser cette confrontation, en tous cas en ce qui me concerne. comme tu le sais depuis que nous croisons chez citoyen hmida, je suis adepte de la modération en toutes choses et c’est à ce titre que je me dévoue à t’expliquer en quoi tes façons sont intolérables. tout comme lorsqu’autrefois tu saisissais la moindre occasion pour tartiner de la république du rif en te prenant cette fois pour l’exécuteur testamentaire d’abdelkrim el khattabi.

    pourtant tu as bien vu que pour le fond lorsque tu poses la question des enjeux du blogging, une fois éliminé le parasitage de ta très mauvaise humeur, nous en débattons très sereinement et très constructivement.

    à part ça à Kénitra je compte beaucoup d’amis dont tu devrais te méfier de ce dont ils n’ont pas l’air 😉

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