Ce que veulent les femmes….

karim

– « Tu te rends compte ?… »

Elle s’arrêta pour se moucher à grands bruit en hoquetant deux sanglots

– « le porc ! il a essayé de me violer…tu te rends compte ??? »

je n’avais de compte à rendre à personne, et encore moins à moi…

Moucheries, sanglots, et hoquètements….

Je remuais la tête en signe de désapprobation

je lui faisais confiance…on est collègues quand même depuis plus de 5 ans…tu te rends compte…on peut pas faire confiance aux hommes »

« on est pas tous pareils tu sais…et puis karim tu sais comment il est hein ? il interprète toute gentillesse féminine à son égard comme une convoitise physique »

– « convoitise physique »…hoquètements… « t’en as de bonnes…t’as vu un peu comment il est fagoté ?…l’enfoiré…le saligaud »

« faut direque belle comme t’es tu ferais perdre la tête à n’importe qui…même à un moine qui a fait vœu de chasteté » lançais-je en souriant pour tenter de la faire sourire et lui faire oublier l’incident « tu verras demain il viendra s’excuser »

Rires, ho ho hoquètements…

Je l’enlaçais, la secouais et lui tapotai l’épaule avec un faux semblant de gaucherie…

– « c’est vrai que tu me trouves belle ? »

– « je ne te trouves pas belle, tu EST belle…et intelligente en plus…c’est pas courant le pack deux-en-un chez une femme »

Pas courant peut-être, mais le courant passait bien tout à coup…

– « pourtant tu ne m’as jamais fait d’avances »

!!!

– « ben tu vois qu’on est pas tous pareils…j’ai beaucoup de respect pour la femme..et pour toi encore plus »

Sourire radieux…plus de sanglots. Il n’y avait plus que nous deux à l’étage…les autres étaient partis depuis plus d’une heure maintenant…

« c’est vrai que toi t’es différent…avec toi je me suis toujours senti en confiance… »

En disant cela, sa main remontait doucement le long de ma cuisse. Je ne sais d’ailleurs toujours pas par quelle alchimie (enfin là je vous ment un peu puisque j’ai manœuvré à fond pour obtenir la formule qui marche) nos lèvres vinrent à se souder…

……

– « enfoiré de karim…c’est bon » haleta la levrette…

on se rendait mutuellement compte….

C’est vrai quoi, karim était un vrai enfoiré….profiter de la faiblesse d’une femme…c’est vrai qu’on est pas tous pareils

C’était la première fois que je faisais l’amour au bureau…

Les meubles s’en souviennent encore…

Enfoiré de karim…….

Nb : initialement édité par mzabi le 17 juin 2008

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22 réflexions sur “Ce que veulent les femmes….

  1. [ « c’est vrai que toi t’es différent…avec toi je me suis toujours senti en confiance… »

    En disant cela, sa main remontait doucement le long de ma cuisse. ]

    mmmhh…Donc la fille te voulais dès le départ & faisait son cinema 8)

    Good !

  2. Ce qui est amusant c’est que tu présentes ici la jeune femme comme un être fragile et manipulable. Certes le résultat a été agréable pour tous les deux, mais peut être était-ce toi qui t’es fait manipuler…

    En tous cas ravie de découvrir ton blog… Kb est souvent de bon conseil ! 😉

  3. A supposer que c’est une vraie fausse histoire réelle, Il faut être borgne pour ne pas voire que la nana t’a joué un rôle rudimentaire pour te faire tomber dans le panneau! En tout cas c’est bandant!!

  4. Tequi…t’es bien partie pour être « sacrée blog of ze monf »…p’têt mêm blog of ze year….si t’as de grands pieds bien sûr :))

    pépin grimpeur

  5. Pchakkhh l’histoire!! Qu’est ce qu’ile ne faut pas faire pour un boum boum au boulot!! Super truc pour une pub de dentifrice ou d’after shave! Kb m’en dira tant!

  6. @ KB

    karim sacrifié pour chauffer la bête, où le complotisme n’ira-t-il pas se nicher 🙂
    sérieusement faudra bientôt penser à des salles de baise dans les usines et les bureaux, ailleurs il y a bien des salles de shoot sans compter les salles pour ceux qui préfèrent s’envoyer religieusement en l’air…
    comme disait nos grand-mères et nos grand-pères : lhwa dwa 😉

  7. Le pédagogue :

    En parlant de femelles dans le domaine auquel tu te réfères, j’ai souligné parfois que les mâles installés à la « tête » des « États » dits « musulmans », s’en font livrer de partout.
    Dans un coin de la chambre à coucher de l’une d’elle, habituée à satisfaire ces mâles, à côté d’un pénis en bois d’ébène et d’une sculpture représentant un mec avec sa bite en érection, trône une copie du tableau de Gustave Courbet.
    Tableau peint en 1866, suite à la commande de Khalil Bey, un « diplomate » turc dit « musulman ».
    Ce tableau représente une femelle allongée nue sur le dos, les jambes écartées, offrant son « tbboune » et sa toison pubienne, sa chatte comme tu dirais.
    La femelle qui a l’habitude d’être livrée aux mâles pour « servir l’art », aime se prendre pour la femelle du tableau.
    Parfois, elle met son doigt, le majeur, dans son « tbboune » et se livre à un va et vient intense en murmurant que le tableau aurait été mieux avec un « zbb » dans le vagin.
    Elle se veut « artiste » tant elle est experte en « chefs » des « États » dits « musulmans ».
    Ces femelles, au service de la cul-ture, ont reçu du défunt criminel, le sanguinaire dit « guide de la révolution libyenne » » et de ses rejetons, des millions de dollars.
    Et elle en reçoivent des autres « chefs » dits « musulmans ».
    Je te laisse deviner pourquoi.

    Le pédagogue.

    1. @ le pédagogue

      pas de fausses pudeurs en religion, tu connais l’adage.

      mais comment te dire qu’à mon avis tu es tombé dans une sorte de piège lorsqu’afin de nous répondre à kb et à moi-même, en faisant mine de commenter le billet de notre hôte, tu t’es lancé dans un descriptif supputatif du célèbre tableau censé selon son auteur représenter « l’origine du monde » et enchanter à ce titre son puissant client attoman… sachant tous les déboires que la nation musulmane doit à l’ascendant qu’ont fini par prendre les Turc sur l’Islam.

      OK mais quel besoin avais-tu de t’exprimer aussi vulgairement ? entre l’érotisme et la pornographie on ne t’a jamais expliqué qu’il y avait un fossé ? le kama soutra, ça ne te dit rien non plus ? au moins chez le brave cheikh nefzawi il y avait de l’humanisme et de la poésie…

      ou alors tu t’es senti obligé de renchérir au terme que j’ai pour ma part employé afin de rapporter l’expression populaire et familière qui présente l’acte sexuel comme la plus naturelle des thérapies ? admettons.

      j’en profite pour compléter la formule qui m’avait servi de conclusion, et que j’ai entendue de la bouche de plusieurs sources authentiques, je veux dire qu’il s’agissait des gens dits du peuple, de « petites gens », ceux qui véhiculent dans sa pureté quasi minérale pour ne pas dire lapidaire la culture dite populaire. et que je te livre sans plus tarder : « l’hwa dwa, n’nikah kifah ou t’kfat riyada » 😉

  8. Calmos!;-)

    Réalisé par Bertrand Blier

    Avec Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, bernard Blier, Brigitte Fossey, gerard jugnot…

     » Deux hommes, exténués par les femmes, abandonnent tout pour aller s’installer dans un village perdu. Ils y rencontrent un curé truculent et soiffard qui les rappelle aux plaisirs simples de la vie. Bientôt, leur exemple inspire des milliers d’hommes et des cohortes de mâles déboussolés quittent alors les villes, fuyant l’hystérie féministe des années 1970. Mais bientôt arrive un escadron d’amazones nymphomanes. »

  9. On peut dire que tu me fais, lire, relire et réfléchir mon cher kb 🙂 Et la femme que je suis ne veut pas se voir en ce miroir déformant du désir, plutôt qu’on vexe …. Je vais donc con jurer cette image de la sexualité féminine avec des mots de prière :)))
    Livre-toi aux ébats des belles aux seins dressés,
    Et, comme les gazelles errantes, abandonne toi aux jouissances.
    En ce jardin luxuriant, aux loups hurlant
    Réponds là-bas un joyeux chant d’oiseau.
    Tout à l’entour s’allège, la brise souffle délicatement,
    L’éclaire illumine les nuages et le tonnerre les secoue.
    Traversant les nues, telles les larmes de l’amant délaissé,
    L’ondée tombe et se perd.
    Délecte toi du vin que voilée elle te verse,
    Et jouis du chant résonnant dans le lointain.
    Ce vin remonte à Adam,
    Il témoigne véritablement du paradis.
    Par sa salive, il coule,
    Elle te l’offre comme un bouquet de muse …

      1. Non il n’est pas de moi tu veux que je te donne l’auteur ?
        (je me suis trompée de ligne tu peux enlever celle d’en dessous steuplait)

      2. et puisque tu aimes …
        Elle écarta les rideaux
        Et ce fut alentour la clarté de la lune.
        Laissant couler mes larmes, j’arrêtais la caravane.
        Et elle : « Depuis quand cette rivière ? »
        Il ne purent la traverser.
        ET moi : Perles sont mes larmes !
        Que le tonnerre réponde à l’éclair,
        Le nuage à la pluie,
        Le coeur à l’éclat du sourire,
        L’épanchement des larmes aux lointains voyageurs !
        O toi comparant souplesses des tailles
        A celle des belles branches épanouies :
        Tes métaphores inversée seront encore plus justes !
        La souplesse des branches est comme celle des tailles
        Et les roses du jardin comme les roses des joues !  » 🙂

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