Latifa, Sana, Fatym et les autres….

Il paraîtrait ma bonne dame que  l’homme ben il ne vit pas que de pain !

L’histoire, officieuse, en rapporte que Marie Antoinette ne l’aurait compris que sur le tard en conseillant au peuple, alors en prise avec une énième furonculose sociale manifestant un profond désir de reclassement par la faux et le gourdin, de manger des brioches. Se doutait-elle en disant cela qu’elle avait plus de la moitié de son pain cuit?

 Quelqu’un m’a rapporté dernièrement que la Marie en question n’avait jamais proféré une telle viennoiserie (ça colle bien avec l’autruche ça…pardon Autriche) tout comme je sais et malgré ce que bon nombre d’enseignants malintentionnés ont voulu me faire croire,  que pépin le bref n’était pas éjaculateur précoce, même si j’aime bien le faire croire…Tout comme tintin à fait croire pendant des décennies que tous les indiens disent « sahib » et que zembla à fait croire que tous les africains appellent l’homme blanc « bwana » et qu’astérix à fait passer tous les romains pour fous…après on s’étonne que Sarkozy, suite à on ne sait quel pain révisionniste,  pris dans la gueule, s’en prenne aux pauvres ROM comme s’en prit le dauphin aux brioches encore naissantes de notre marie…il n’en fit qu’une bouchée et n’en redemanda même pas tant la France de l’époque vaillante mesurait la beauté féminine à l’aune des gorges saillantes…

Les choses changèrent beaucoup plus tard quand les dauphins affichèrent les difformités du dugong et les dauphines la platitude d’une blancheur qui avait bien bruni depuis…mais ça c’est une autre histoire…

 Certes l’homme ne vit peut-être pas que de pain et quand le voila repu, il part à la recherche de cette nourriture plus spirituelle qu’est l’art…

 Mais voila, comble de l’ironie,  quand aussi bien le pain que l’art proprement dit viennent à manquer, on se retrouve très vite dans le pétrin…c’est en tout cas ce que nous illustre en matière d’art, septième du nom,  « la route » au dessein philosophique très « emprunté » pour ne pas dire surfait. Un film qui laisse un arrière goût d’inachevé si bien qu’au bout du conte (ou du compte…c’est selon le degré de rationalisme) on finit par se sentir floué d’avoir tant été mené en bateau vers un hypothétique espoir en bord d’une mer toute aussi lugubre qui offre la maigre compensation de la noyade comme alternative à un cannibale destin ramenant ainsi notre mangeur de pain au stade de la bête ….

si je prends l’exemple de ce navet c’est juste par transition qui veut que côté part d’animalité et loin de toute prétention intellectualiste j’arrive encore à reconnaître quand nos «artistes » femmes ont du « chien » sans quand même aller jusqu’à traiter de chienne toute congénère en dehors de la norme afghane qui en terme de guerre des sexes ramène au concept de la pochette surprise.

 Comme quoi chez nous, la route est encore longue pour éviter cette cannibalisation où les affamés de l’esprit s’en prennent d’abord aux brioches, plus faciles à croquer, avant de s’attaquer à ce pain où se dépêtre l’art dans notre pays…

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3 réflexions sur “Latifa, Sana, Fatym et les autres….

  1. Bonjour, je suis tomber un peu par hasard sur ton blog et je le trouve assez intéressant …. Bref je suis un apprenti documentariste et je voulais partager avec toi mon travail de fin d´étude. ça serait sympa si tu pouvais le voir et avoir un peu de ta critique.

    Lien : http://vimeo.com/31255529

    ça dure 23mn et c´est un peu bricolé coté technique.

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