Les prières à l’absent…

Tant va la folie à l’aune du manque qu’elle ne case l’avide dans ses prières à vides

Une case en moins dirons certains, sûrs de leur plus….et surplus quand armé

Pourtant de folie, en grains de beauté, il n’y a que dans la tête de la péquenaude esseulée rêvant d’une piquante engeance montée sur figues, assez mûres quand même pour correctement se faire botter l’arrière train…la barbarie n’étant qu’un détail n’entrant pas en compte dans ses prières à l’absent quand vient le temps de caser casser sa pipe…

« Il n’y a pas de chat, beauté ! » miaulerait presque la chatte qui revoit ses comptes à la baise baisse tant les chaussures elles ne les reçoit que dans la gueule en indigence de capitaine…prix de consolation ? et une paire de sabots, uuuuune ! fabriquée en lorraine pour faire râteau en Espagne

Faites patate en Sion, c’est le manque….d’attention seulement. Dites « vague » pour voir l’amour mener son bateau vers le cœur élu qui subjugue son peuple…

L’amour est biblique…

Jean passe…et des meilleurs…tant les seins diffèrent en fonction du testament

La soupe de l’ancien était si bonne….

L’ « 7oub » est « dargua » au coin de nos vies poulette ! Et on attend, « fe choukka » le prochain comme on attend l’autobus. C’est une question de maux quand le mâle se mêle et s’emmêle à la peau en porc épique d’une histoire de pic hormonal…

« normal! » Crierons, sataniques, les matous au poil satiné,… « elles nous pensent chiffons…juste bons à panser leurs blessures » et nous signons nos déférences quand elles saignent leur différence…

L’amour est ab sens…ad hominem, une menstruation qu’épongera le temps….

Côté garces ont,

Même si sous, pour moins de soucis, et pour six sous de plus, au mont de vénus chaque soir s’en vont mourir les rêves hypo thétiques des maux du mâle en mal de mot sinon du râle…

comme s’en vont mourir les éléphants (histoire de se redorer le plastron trompeur) dans une dernière charge, plantant la hampe d’une dérisoire victoire sur un mont voulu piété…mais qu’on piétine pour prendre pied dans ce tunnel de la renaissance…

mire à cul laid, au pt’it bonheur la joie,

ressuscitant , à coups de reins, le bon jésus qu’on veut descendre par minou…

Oh my gode ! sève de couine

et l’on s’étonne après que l’homme descende du chat…ou de la chatte si l’on préfère les termes miaulant …et l’on se cambre et l’on barrit, riant tout bas, au clair de lune zébrant nos ciels de métaphores…qui forent…qui forent, vouant au culte du gnou et assimilés…

doux présage d’une prochaine aurore (blonde de préférence) dans laquelle, à coup de reins, telle une piqûre péridurale, nous écrirons, une fois encore, la seule épitaphe digne du sein par don de vénus en prières à l’absent :

« Ci-gît l’épicurien, péri du râle »

zemblog…au Pré cambrien de l’origine du monde

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8 réflexions sur “Les prières à l’absent…

  1. quelle « chouka » t’as piqué Zemblog, ton cri strident tonne et pleuve fléchettes de colère…
    La pauvre péquenaude! elle ne savait pas qu’elle avait affaire a un Zambi péri du râle.
    je ne compatis même pas avec elle.
    tes nuages s’obscurcissent de plus en plus, à quand la grande éclaircie? 🙂

  2. Le pic ou rien ?
    Ben voyons, Sacré Sem, sans blague ?
    Les pics ouzbèques se prêteraient bien à tes picouzes et reprises de bec à la « bon zen »…
    Pour du rut, ça pète la diurite !
    100 % y voir, Zéro pointé si lit « cône » au lieu de « pieu ».
    Signé : Le tas répondeur en vrac

  3. Yug…donnez moi un tamis, je déchiffrerai le monde…donnez moi deux tamis je déchiffrerai Yug…bien entendu, pas besoin d’un tas tamis pour défricher la péquenaude…

    zemblog…réponse en tas 🙂

  4. Et comment on fait pour le cous cous si t’as tous les tamis ?
    On touille ou on vire à l’andouille ?
    Port au Prince et sa cuisine toute en saucisses, c’est loin !
    Et Le Seigneur de la nouille, ça fait longtemps qu’il est parti en couilles rejoindre sa nigaude en forme de spaghettis !
    On connaissait l’Agrippa du beignet, voilà venu la grippe du benêt… Je la nomme (bêlement) la fièvre caprine tellement elle a été câline avec moi… pas comme l’autre, la cochonne !

  5. Mustapha! grand plaisir de savoir que tu fréquentes toujours ce chemin. J’attends avec impatience ta dernière nouvelle « la saison des figues ».

    meri d’être passé

  6. Salut Khalid

    Comment vas-tu? Tu ne m’as toujours pas expliqué comment se fait ton adaption au Maroc… Et est-ce tu rentres souvent en France?

    Je souhaite avoir ton avis sur cette question : j’avais écrit un beau roman historique sur le Maroc de la fin du 18ème siècle. Il s’intitule « Un voyage d’orient ». Je m’étais fortement documenté pour le faire (j’avais lu presque tout ce qui a été publié sur le Maroc du 16è au 19è). Louis Gradel du Seuil m’a demandé de le retravailler en fonction du lecteur français. mais pour l’heure, il est destiné aux marocains (il fourmille de détails sur la vie à la campagne, les paysages, les villes et leur histoire, etc.)

    En tout cas, avant de le transformer, je voudrais le publier sous forme de feuilletons dans une revue marocaine. je l’ai déjà proposé à Telquel, mais ils ne peuvent pas actuellement (trop de choses à gérer comme tu sais).

    Alors, connais-tu un hebdomadaire ou un mensuel susceptible d’accueillir cette fiction ? Ou même un portail internet crédible ?

    Bien à toi

    Mustapha Kharmoudi

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