The butterfly effect…

un tres joli string

Chers coulis de betteraves (ben oué, depuis le dernier post vous avez eu largement le temps de macérer), pertes blanches sur l’écran noir du net et autres fuites menstruelles de la toile (admirez à quel point je reste féministe…vous comprendrez après pourquoi).

Malgré l’aspect rutilant neuf du titre, ce billet reste en grande partie dans les relents nauséabonds de la continuité du précédent. Une place de lecteur « avisé » se méritant sur ce lieu, vous n’y pourriez donc vous y faire traiter de « patate » (signe de haute distinction dans l’échelle de témoignage de notre vénérable estime) que lorsque vous y aurez répondu, et pertinemment de surcroît, à cette question :

Pourquoi appelle-t-on les humains des hommes ?

Alors ? Patates ! (Ma bonté me perdra certainement)…

Oué…je prendrai certainement racine bien avant que ne germe dans votre tubercule un petit bourgeon de conscience

Je bats des oreilles. Vibrations de l’air…

Effet papillon…

Histoire de vous donner le ton, me voila jouant avec des boites de sardines dans le hall de la maison (je n’avais ni chambre à moi ni jeu de Lego). J’ai dix ans, et déjà très intélégent…normal, on n’avait pas encore de télé….

– « Maman (papa qui avait sans doute trouvé la réponse à la question était parti il y avait bien longtemps déjà), pourquoi appelle-t-on les humains, les ZOMMES ? » (à l’époque je ne faisais pas encore attention aux liaisons dangereuses)

– « parce que c’est comme cela… », répondit ma mère, oubliant que la question d’un enfant est plus une tentative de se dire que l’attente d’une réponse (sic- moi à ma fille des années plus tard dans ma réponse à une autre question)

Revenons à nos sardines. Savait-elle qu’en représentant un être comme un culte, on l’occulte ?

Si elle avait pu énoncer en miroir : « tu t’étonnes que le genre humain soit ramené au terme d’homme ? » je lui aurais peut-être dévoilé les secrets de mon cœur et les craintes échouées de mes pensées aux rives de mon incompréhension (oué… je parlais déjà très bien à dix ans)…

Mais depuis le temps, ayant appris à faire la distinction entre une mère et une femme je ne m’étonne plus de la lourde responsabilité de porter seul le nom de l’humanité…par contre je tétonne vachement…un autre genre d’effet papillon…mais en plus pervers, qui se conjugue au nombre de printemps qu’à la bête dans les ailes.

Battement d’elles…

Pourquoi affirme-t-on sans autre forme de procès en grammaire, que le masculin l’emporte sur le féminin ?…

Battement d’oreilles de presque d’âne…et je vois pointer vos mirettes rondes d’étonnements chers patates douces (l’effet papillon a aussi des effets adoucissants sur les mœurs des Zommes qui en arrivent, par je ne sais quelle mystérieuse alchimie, à ressentir de la tendresse pour le genre convolvulacée dans sa douce représentation). Vous ne voyez pas le rapport avec notre première question ? Le contraire m’aurait étonné. C’eusse été trop vous demander je sais….

Revenons à nos mous temps…ceux de l’enfance où l’insouciance nous faisait courir après les papillons et faire Lego de toute boite….

« Les hommes ont peur des femmes ». Qu’on s’entende bien ! Ce n’est pas moi qui ait dit ça mais un copain de chevet à ma mère, Christian Bobin, qu’elle aimait bien lire (vous devinez d’où me vient mon immense savoir et l’immense respect que je témoigne aux ménagères de 50 ans)…un gros bourdon celui là et pas le genre à raconter des bobards. C’est une peur qui leur vient d’aussi loin que leur vie. La différence entre les hommes et les femmes n’est pas une différence des sexes mais des places. L’homme c’est celui qui se tient à sa place d’homme, qui s’y tient avec lourdeur, avec sérieux (je vous fais rire mesdames n’spa ?), bien au chaud dans sa peur. La femme c’est elle qui ne tient dans aucune place, pas même la sienne, qui papillonne, toujours disparue dans l’amour qu’elle appelle, qu’elle appelle, qu’elle appelle…en émoi (sex appel ki disent les saxons anglais…pour une fois, ce n’est pas aussi con que les paroles de leurs chansons), et qui chaque mois saignait sa différence (on appelle ça une métaphore…on sait jamais, des fois que vous laisseriez tomber le tampax pour prouver la votre de différence)

Froufrou Dell (mon ordi papillonne aussi parfois)

Me revoilà grand, pénétré d’une profonde sagesse acquise par le perfectionnement, de longues années durant, de la construction d’un Ego en empilage de boites de conserves, dans un jeu de Lego défiant les lois de la physique…chaque fois que j’avais réponse à une question je faisais dégringoler l’ouvrage et recommençait avec un autre, toujours plus complexe…c’est tout un art le résultat kb (je me balance quelques fleurs histoire de consolider la primauté du genre en grammaire)

Froufrous d’un Tchador au rayon de lingerie fine, chose apparemment presque anodine si ce n’était l’intervention maligne du journal-hebdo qui, par effet « string » (c’est le papillon qui cache la forêt), en fit tout un plat assaisonné de raccourcis simplistes, de parallélisme douteux, de clichage hâtif et le servit de haut à notre cher docteur du même nom (lui je l’appelle banane…témoignage d’une grand affection)…un plat très indigeste qui lui resta en travers de la gorge. Doc de chez qui, effet papillon oblige pour combattre le syndrome du string, je reprends mes droits en même temps que mes mots, pour vous rappeler les votre au moment de vous laisser aller à porter un quelconque jugement.

Le plus grave étant que c’est le féminin lui même qui sous l’effet du voile, un grand papillon celui là, enferme ses congénères voilées dans le linceul du stéréotype.

A se demander où parfois va se loger le machisme.

Froufrou de lingerie fine…

Me voila sous les jupes de maman qui s’étonne de mon regard attendri

je t’aime maman

Elle mit sa main sur mon front pour voir si j’avais de la fièvre…

oui je t’aime maman de m’avoir fait connaître Aragon…je t’aime d’avoir sourit lorsque tu me surpris en train de frotter les ailes d’un papillon sur ma lèvre supérieure (une légende courait parmi les enfants de mon âge que ce rite avait la vertu de faire pousser la moustache) et d’avoir dit avec une profonde tendresse : « tu grandiras bien assez vite…bien trop vite…. »

À croire que l’effet papillon a bien opéré….

Tant que le string cachera la moustache des femmes…je continuerai à faire l’humain…

Kb…l’omme

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38 réflexions sur “The butterfly effect…

  1. Vos teutonades croisant tétons et tâtonnades tout en soupesant cotonnades et cochonneries sur le souk de Cotonou ressuscitent armures, casques et côtes de maille aussi ténues que ces fils de satin posés avec soin sur le con de ces si douces catins sans lesquelles l’image de nos mères cocues sédimenteraient en souvenirs amers à souhait…
    Qui donc osera encore convoler en juste couches après que Votre Seigneurie ait bafoué sans « cot cot » ni cocotte ce con sacré sans autre vergogne que de bandantes gasco(g)neries qui relèguent Point G et clito rixes derrière vos cocoricos sur tropicaux.. ?
    Echouant à pâlir davantage d’envie, le navet jaloux que je suis renonce itou à rougir de honte ou à verdir de rage, « ce » « con tentant » de ces séances de masturbation nocturne où des mains de phacochères me saisissent pour m’enfouir au creux de forêts pénétrables aux végétations touffues et malodorantes qui teintent ma peau rêche d’un ocre douteux.
    C’est que de vous lire ivre de bon matin sans se démolir la patate à médire de vos dires, mon tubercule adoré échappe cette fois ci aux cyberculs à peine torchés et cette nouvelle dignité végétative honore « l’homme » et distrait l’âme.
    Car tant qu’à choisir entre verges, vierges, vergers ou vergétures, je penche et j’incline pour la moite tiédeur du lait en boîte que la tétine d’antan faisait passer en mon gosier pour celui de ma douce mère.
    C’est qu’en ce sagace KBêtisier je puise assez d’idées salaces pour oublier la salade ou le couscous où je finirais aprés tous ces frottements et assaisonnements inavoués.
    Je comprends à présent ces jeunes filles décalcifiées et récalcitrantes à savourer des mets les carottes, courgettes, navets et aubergines en lesquels ces gazelles aux pulsions crucifiées ne voient aprés tout que l’amant de la veille….

  2. Yug> faut absolument que je te présente la bélière…certes elle n’a pas le doigté du phacochère mais elle à l’art de saisir au vol les cochonneries sémantiques des mots tournés…

    kb…et la patate de barbarie 🙂

  3. Label hier, enseigne aujoud’hui, demain papyrus décolleté; cette bélière qui t’es si chère m’administrerait elle une déculotée linguale pendant que je sirote une bière ?
    Ahh Waaayli, il se passe que les mâles se blasent vite ces temps ci… Trop de femmes exigeantes à « satisfaire » en si peu de temps libre … !

  4. T’es certain que c’est du sociètal ce hachis parmentier ? pour la frite qui me sert de boite à idées c’est du personnel 🙂

    Jamais t’as parlé de ta génitrice fan de Bobin (l’écrivain, pas le coureur cycliste). Elle aurait du avoir comme ami-amant de chevet la douce et forte (à la manière de Dijon) Dolto qui aurait pu lui expliquer que la question d’un enfant est plus une tentative de se dire que l’attente d’une réponse mais bon elle n’a pas du perdre au change puisque son rejeton, l’aubergine dorée, a eu une éducation bien épanouie…

    Sinon pour le titre qui accompagne ta photo papillonesque, je ne vois pas qu’est ce qu’il vient faire ici le qualificatif « joli » !!!

  5. Petite fritte le bulbe englué à la manière de Dijon…sachez que notre qualificatif joli n’est que l’expression rémanente d’une période ou la soif de la connaissance nous faisait, outre qu’empiler des boites de sardines, renifler aussi les culottes suspendues au fil à linge sur la terrasse pour tenter de comprendre chimiquement l’origine du monde. Notre pote Abdel, une grosse tête çui là, appelle ça le syndrome de la fourmi, en rapport à notre lecture phéromonale des arcanes majeurs du genre féminin….d’autres, moins bien intentionnés appellent cela du fétichisme…Les ignorants !
    🙂

    kb…ah le chimiste!

  6. Et moi qui pensait à l’euphémisme. Il va me falloir ne plus attendre le mou (qui) tarde…

    C’est vrai ce sont des ignorants !!!

  7. …Pourquoi appelle-t-on les humains des hommes ? ça t’amuse de poser des questions bis-cornues ( à 2 paires de cornes), mais sans queue, ni tête ( d’ailleurs, que vaut une tête sans queue?) ? ça tombe bien moi, aussi . Alors, allons-y :

    Pourquoi appelle-ton des ministres nuls ou des ambassadeurs non-avenus des « excellences » ?
    Pourquoi appelle-ton le parlement où il se passe tellement de basses besognes, « la chambre haute »?
    Pourquoi appelle-ton un agent qui passe sa journée à plumer les citoyens un « poulet » ?
    Pourquoi appelle-ton un mec qui raconte n’importe quoi, un « illuminé », et un mec qui écrit n’importe quoi un « éclairé »?
    Pourquoi appelle-ton la vieille femme qui t’a fourgué sa fille laide, ta « belle-mère »?
    Pourquoi appelle-ton les gens qui n’ont rien, et qui le disent , des « indigents » ?
    Pourquoi appelle-ton un mec qui fait mumuse, mais qui n’est ni cabot, ni teint, un « cabotin » ?
    Pourquoi appelle-ton ce minou à polis doux, qui n’est pas un chaton, mais qui rend tous les mâles cochons, « une chatte » ?
    Et puisqu’on est dans les animaux, voici le dernier ( et qui n’est pas de moi, mais du grand Cavanna) : pourquoi appelle-ton cochon d’Inde, un animal qui n’est pas un cochon et qui ne vient pas d’Inde ? Seul le « d’  » est authentique.
    ML…je t’en pose, moi , des questions ?

  8. Kb, Je suis curieuse…c’est quoi la différence entre une mère et une femme? (Houda qui n’ayant pas réussi l’une tente toujours l’autre…)

    Yugurta, les navets? vraiment?…beurk!

  9. En un mont… Pourquoi on appelle-t-on ce qui gît sous les ailes de ton butterfly , Un mont de vénus ? Une trouvaille d’un spasmonaute en mal de halt…titude ?
    A défaut de réponse plus terre à terre, je pourrais hautain, le qualifier de :
    Un monticule, un mont souris, un mont saint Michel, un mon chéri, un Montesquieu, un mon souci, un Montauban, un mon quichotte, un montagnard, un mon…sieur, un mon problème, un mon biquet, un montage, un mon…parnasse ! Ou encore, un montant, un mon plaisir, un mont désir, un mon…câblement, un mont calabrais, un Montargis , un mon…dain… Mais la meilleur qu’on m’ait sortie, c’est celle que je préfère : mon pire couche tard !

    Et la liste est aussi longue…Que l’aile an qui me porte!

    Rafie… Je mon..te me coucher !

  10. Houdac, ma belle (je me permet quelques familiarités dont j’espère tu ne t’en offusquera point) j’ai constaté tres tôt une première différence à leur façon de donner le sein :)))

    mais il faut que je te racontes ça le geste à l’appui….:))

    kb…à tâtons sur sa tétine

  11. Il en faut un peu plus pour m’offusquer mon cher!
    Finalement si c’est bien ça la différence…il faudrait avouer alors que je réussi tellement l’une que je devrait peut être tenter l’autre.

    Houda…mère terre (dans une autre vie)

  12. Le Gang se terre donc ici, chez Al capote !
    Je cours tous et toutes vous dénoncer au zoo qui vous cherche partout pour vous remettre dans la cage « aux folies berbères »…
    Que Celles et ceux qui veulent errer libre passent à la Caisse ! Cartes de crédit acceptées.
    Dernier ultimatum : « les passagers pour le Monde Libre sont prié(e)s d’embarquer… A poil ! »
    Les textilien(ne)s et les sans pelage resteront sur le tarmac ta3 mouq (quel délice d’être vulvaire, merci KB pour le dépucelage).
    Le billet du 08 est d’ores et déjà dédié à (roulement des fémurs et tibias de ma belle mère dans les escaliers) :
    KB of course, Waaayli allah ya ouadi, ML comme si C T L, Houdac rôtin de biche, Rafiî qui lappe et suce sa purée au lait & « le redoublant » qui finit sa 3 ème prépa en préparation de bombes artistanales…
    Ok, g entendu le Boss… je dégage ou, comme dit Houdac, tan tla7…

  13. Aaah Ml, tu as le don pour relever les aberrations du qualificatif dans l’expression des hommes…et des femmes aussi, moudawana oblige(elles étaient pourtant bien à l’abri avant) cependant je t’informe que tu as frappé à la bonne porte, celle du frappé que je suis, pour trouver réponse à quelques un de tes dilemmes…et je sais combien ils sont nombreux )

    Pourquoi appelle-t-on des ministres nuls ou des ambassadeurs non avenus des excellences ? ben tout simplement parce que s’ils ont atteints les sommets du nul et non avenu c’est bien parce qu’ils ont su faire vœu de silence et fermer (dans l’ancien patois on dit encore celer) leur gueule quand il le fallait. Maintenant qu’ils sont des Ex- cellences ou des Ex-silence à la syntaxe évolué, ils peuvent s’en donner de la langue à cœur joie.

    Pour ce qui est du poulet une explication toute claire a été donnée par un Commandant de gendarmerie en service à Rochefort, dans l’ouest de la France
    Le « poulet », doit son nom à son ancien couvre-chef… inventé par un certain Monsieur Poulet. Le nom du gendarme lui vient donc de sa tête, ce qui n’est pas loin de faire jaser… en tous cas, il s’agit là d’une métonymie un peu ironique comme ce le fut pour les contractuelles que l’on appelle toujours « pervenches » ou « aubergines », car elles ont eu successivement des tenues de ces couleurs-là.

    Tu sais que j’ai réponse à presque tout mais je ne voudrais pas assommer mon lectorat par une liste, très longue par son exhaustif, résumant le questionnement dans les profondeurs du genre humain

    Pourtant, malgré ma grande érudition et ne l’ayant jamais entendu miauler (à part les ronronnements de plaisirs émises par ses saintes patronnes), j’achoppe encore sur l’origine du qualificatif « chatte » pour son synonyme de minou…sans doute est-ce une contraction de chas (passage de l’aiguille…terme très péjoratif de la virilité masculine) et chaste (terme très en dessus du label de fraîcheur en vigueur dans la majorité des minous)

    kb…l’érudit ment du plaisir

  14. Rafie…sous les monts de vénus (si si, elle en a un pour chacun de pas branleur et qui se voue cor et âme au culte de la déesse) chaque soir (enfin presque chaque soir…restons humain d’apparence) s’en vont mourir nos maux de mâles en mal de mot sinon du râle, comme s’en vont mourir les éléphants (juge donc un peu de cette métaphore qui nous redore en trompette le blason du mâle) dans une dernière charge, plantant la hampe d’une dérisoire victoire sur un mont voulu piété…mais qu’on ne fait que piétiner pour prendre pied dans ce tunnel de la renaissance, mire à cul laid, au pt’it bonheur la joie, ressuscitant , à coups de reins, le bon jésus qu’on veut descendre par minou (et l’on s’étonne après que l’homme descende du chat…ou de la chatte si l’on préfère les termes miaulant) …et on ce cambre et on barrit, riant tout bas, au clair de lune zébrant nos ciel (une autre métaphore vouant au culte du gnou et assimilés) du doux présage d’une prochaine aurore (blonde de préférence) dans laquelle, à coup de reins, telle une piqûre péridurale, nous écrirons, une fois encore, la seule épitaphe digne du sein pardon de vénus :

    « Ci-gît l’épicurien, péri du râle »

    Kb…au Pré cambrien de l’origine du monde

  15. Cher Yugurta

    Il n’y a de folie que dans la tête de la bergère esseulée rêvant d’une piquante engeance montée sur figues…la barbarie n’étant qu’un détail n’entrant pas en compte dans ses prières à l’absent.
    Mais là encore nous nous retrouverons à plus en train de faire, au train d’enfer, dans le texticule que dans le textilien…mais quand le mot est aussi couillu que reptilien au four chu de la langue, faut s’le gober encore chaud et tous, n’avons pas le crédit à la fente d’une carte Michelin…seule certifiée ISO pour botter le chat dans ses randonnées alpestres sur le mont de vénus la berbère…

    Kb…parlant le Yug 🙂

  16. Je vous lis et relis, j’analyse, enfin j’essaye, et me retrouve toute lésée par mère nature quand, à tort et à travers, distribuant l’intelligence et le don des monts (un n c’est faufilé sans vergogne…excusez du peu !) elle nous a faites, la Waaayli et moi, pauvres spectatrices devant l’Eternel.
    Alors ici, maintenant, je fais une prière, toute dévote que je suis, à cette muse qui vous inspire de nous offrir quelques bribes de conscience et peut être un brin de fortune…pour d’abord saisir, et ensuite nous saisir de l’insaisissable.

    Houda…agenouillée devant l’icône…de Faudel (question d’implorer d’abord le dieu des cons !)

  17. Houda ma re-belle (nari ML va être jaloux de cette trouvaille) par ce comm tu viens de rompre (agréablement) le pacte boudiste te démenant officiellement à recomposer mon numéro (texto dans le texte…)…presque autant clownesque que faudel qu’on ne comparera jamais à georges malgré la même racine cloonesque du nom…pauvre faudel relégué à faire le nain dans les jardins de l’olympe
    en retour, et témoignange de ma bonne foi, je te promet plein de ratures, griffures et autres rouges signes de mon intérêt pour l’oeuvre que tu seras toujours

    kb…à pied d’oeuvre et de biche 🙂

  18. houda parle pour toi papillon, moi je textualise plus en attendant du répondant 🙂 je me suis assez brûlée ainsi… maintenant je marchande les cendres, ce qui est pas mal au final et qui m’aime me suive!

  19. c’est vrai que cendrillon rime bien avec papilon…très aérien comme expression dans les coeurs brûlés…mais tant que le bois est mouillé la grange est sauve. Tiens! un peu comme un fumet de potiron n’ayant trouvé un qualificatif postérieur…j’aurai été doukkali j’aurai plutôt inversé la formule en disant « un peu comme un postérieur n’ayant trouvé son qualificatif de potiron »…et je reste avec un fumet sur les bras ne sachant ou caser sa pipe…entre cendre et braise ma courgette balance, tel un pendule fou qui rêve de remonter le temps par une descente aux enfers…et con prenne qui pourra. J’ai vendu mon deco d’heurt à l’estampe japonaise qui se riz de moi du haut de son mur…..

    kb…qui jappe aux niaises

  20. tu mérites une vraie descente aux enfers sacrebleu! :)))
    attends que la Maure aiguise ses lames… entre cendres et flammes tu ne t’en sortiras pas la pipe et les petits ronds indemnes :))

    tiens papillon on devrait signer le pacte de Doukala…

  21. Pauvre moi ? Allons fillette ! entre flammes de salamandre et cendres d’in-femme tes voies de faits sont doigts de fée et point de phacochère…c’est là que je pense à l’autre chevalier du sud que je me prend à aimer et qui se râpe le bulbe dans son trou « oufella » en même temps que la carotte, le rêve à pleine vapeur d’un couscoussier en avant toute jusqu’à la plage rouge des doukkalas…et c’est là que je me dis que j’ai peut-être de la chance de Co-naître à cette gente qui fait « blog »

    Kb…les contes de lalla aïcha sur mer

  22. J’adore le ‘fiellette’ ..tu fini de m’achever là! 🙂
    Soit! Fiellette et fier de l’être…mais après je ne dépond plus de moi même, surtout quand j’abuse de couscous aux potirons des doukkala. m’entends tu?

    Houda…qui aime le couscous bien froid.

  23. 22 v’la les filles !
    Giclons de ce casbar à coudes halés au chocolat avant de devoir lécher les cendres au gynéco loquace qui a perdu sa serpillère lors de l’ablation des ovaires d’OZ, la Miss Afri K Berceau sans cerceau et au cerveau hydrocéphallique.
    Rencardé sur notre cas « cendres », je choisis la moins déliquescente des fuites, celle de m’envoyer paître avant que notre « Finix » n’ait fini de renaître de ses trompes l’oeil….
    Finir pétrifié dans la fleur de l’âge ?
    Niet !
    Aspiré par un corsage ?
    Da !

  24. Yug! le corps n’est jamais sage dans ses aspirations picturales déflorant l’âge…maintenant s’il te faut un scaphandre pour une plongée dantesque je t’informe que je ne prête mon tuba à personne…sauf à celle qui saura y souffler un air de 4 juillet et pas du côté tambour :))

    kb…au son du fifre et du biniou

  25. Naj…wa zaama n’ti moulat l’fhamat….ya aucune zérudition là ddans…juste de la pratique assidue des choses et autres de la vie 🙂

    kb….la chose

  26. Najale dit: ben dis donc, heureusement que kbaratinage s’ouvre pas au bureau 🙂
    Rafie dit: kbaratinage ne s’ouvre pas, il éclos ! Et au bureau, il s’entre voile!
    Si tu as des difficultés à pénétrer son antre, je connais une voie qui mène au fond du sujet ! C’est mon papilles..on à moi !

    Rafie…fine bûche !

    P.S. rien à voir avec W! sinon, je veau..mi, alors que je vaux mieux !

  27. Avis aux âmes…hâterices!
    je suis seul comme une pâte à modeler! le pied dans le plâtre, le reste, je tâte…pour le moment!
    Rafie…pas touche!

  28. Quand Christian Bobin devient Christain, je jubile à l’idée d’arroser mes parasites de KB !

    Chouette ici, je m’y attarde sans tarder… !!!

    Joyeuses fêtes au fait (promis, juré, je ne le fais pas exprès !)

    🙂

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