Humeur d’évolution…

Chers hot-dogs cérébreux, viandes à chier de la conscience et autres macdonaleries de l’arrière zone du net. J’ai très peu l’habitude de pondre des posts de ce genre et vous n’avez sans doute pas beaucoup l’habitude de lire de moi des posts d’un autre genre (je ne vous laisse pas deviner lequel)…bon mais là, d’emblée, vous me direz « comment peut-on lire ce que tu n’as pas pondu ?  »

hé hé, voyez déjà que moi je peux ne pas avoir pondu ce que vous n’avez pas lu mais vous par contre, vous ne pouvez pas lire ce que je n’ai pas pondu…un peu dans le genre « lakoum dine oua liya dine ». Comme quoi j’aurai toujours une longueur d’avance sur vous. Ce n’est pas un exploit certes…vu votre état.

J’admet tout de même, et ne serait-ce que pour vous sauver la face même si ça ne vous gêne pas plus, puisque vous l’avez définitivement admis, de cacher votre irréversible statut (j’ai pas osé statue…preuve que je vous aime) de « chose machin même pas chouette » dans la classification des espèces pensantes…à un cran à peine au dessus de la betterave (vous auriez été au dessus de celui de la carotte je ne vous aurai plus jamais adressé la parole…sinon qu’avec accusé de réception) que là nous sommes en plein hypothétique. Et comme tout le monde le sait (sauf vous hélas), dans l’hypothétique, comme dans ma machine à laver, on peut tout mettre. Des chaussettes sales, le slip de la grand-mère diarrhéique, les dernières retombées de la crise économique, un président noir… Il en ressortira toujours quelque chose d’assez propre à la consommation selon un standard macdonalien.

Une grosse merde quoi ! mais une merde d’une qualité calculée à l’aune de votre besoin d’identification aux lieux communs de la mode, de la grande presse et de la télévision, ce qui donne un peu une idée sur l’échelle de votre nullité. C’est largement suffisant donc pour que vous ne sentiez pas le relent de l’insidieux dans le plat qui vous est offert chaque jour et dont la note est toujours salée pour les masses sirupeuses constituant le socle, en béton çui là, du capitalisme vorace.

Une merde restant toujours une merde, malgré la grande maîtrise des geishas que nous sommes devenus (évolution du bovinisme aigu oblige) dans l’art futile du pet parfumé, sa qualité, aussi parfaite soit-elle, ne pourra se résumer qu’à de la « merde ». Que nous ne pouvions le sentir (ben ouais…je mange aussi un macdo de temps zen temps) et encore moins le pressentir (un hot dog de temps za autre) n’est qu’une preuve de plus d’une humanité vitale hypothéquée en contre partie d’une hypothétique sécurisation contre le manque de l’accessoire (mon Dieu ! si le collagène venait à manquer ? quelle horreur…et la carte prépayée ? et le PQ Kudou…hein ? on s’rait pas dans la merde s’il en venait à manquer ?), inventé de toutes pièces par ces mêmes grand lieux du trivial subsidiaire qui n’assassinèrent Dieu que pour mieux réinventer l’homme…sauf qu’à défaut de noble glaise, ils se servirent d’un tas de merde…faut pas s’étonner après que certains claquent près de 20 millions d’euros en fumée de feu d’artifice alors que d’autres, n’ayant que tres peu eu l’occasion de gouter aux joies du superflu, sont en train de claquer a deux pas de chez eux ..

En attendant de tirer la chasse,  que tout cela ne nous empêche pas de nous humer les uns les autres, sans faux semblant et sans écran…qu’il soit fumée ou  collagène !

Kb…cherchant la voie…à l’odeur

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17 réflexions sur “Humeur d’évolution…

  1. Attends que Benji la betterave s’amène avec ses pets inspirés et tu verras
    le délire des mots et des maux.

    Bon je te concéde quand meme ton rot indiscutable :

    « Une grosse merde quoi ! mais une merde d’une qualité calculée à l’aune de votre besoin d’identification aux lieux communs de la mode, de la grande presse et de la télévision, ce qui donne un peu une idée sur l’échelle de votre nullité. »

  2. vert de nez…c’est vrai que benji, par son franc parler, ne fait pas dans le pet rose ni rose dans le pot, chose pour laquelle je l’apprécie…et quand il te pète à la gueule il y va de toutes ses tripes…sans écran de fumée :)))

  3. Pour en revenir à la petite sauterie de Dubaï, je te trouve très peu compatissant. Les gens de la jet set sont souvent très, très malheureux, très dépressifs. Les faire penser à des gens qui ne font pas de chirurgie esthétique, ont des côtes apparentes, pas ou plus de dents, sont vieux avant l’heure, quelle horreur ! Sans compter que ces gens sont totalement anormaux : ils ne pètent pas, faute d’avoir quelque chose dans l’estomac.

  4. Yves> Il arrivera un jour ce pet de trop qui fera déborder la cuvette et là…malheur aux vains culs qui des années durant, en parfait pilotes de l’inhumanité, empilèrent les culottes…de soie ! Verra alors le jour cette contrepèterie qui ne les fera point marrer mais amènera juste les sans culottes du nouveau monde, aux rêves enfumés de très connes pèteries à confondre « empiler les culottes » et « enculer les pilotes »

    kb…si 2789 m’était conté…

  5. A quel parfum tu le veux mon pet ? parce que à la longue et en continuant à publier ce genre de textes, je vais finir par y aller à tes chiottes 🙂 ! Non sans blagues, tu es merveilleux mon cher Kb, surtout quand tu as les nerfs, chose que je ne crois pas si évidente que ça, car tu es plus placide que donquichotte lui même..Mais dis moi? Qu’est ce qui nous vaut le plaisir de cette lecture? Crache la betterave qui t’obstrue la gorge…

  6. RDB> pourtant ça n’étais point là une pèterie nerveuse ou plus communément appelée « caca nerveux »…triste sans doute mais pas nerveuse…mais tres caca quand même par l’odeur que dégage le monde ces derniers temps 🙂

    kb…qui place le caca haut

  7. j’allais dire que ce post était merdique, mais je me rendis compte vite que j’allais frôler la carotte, ce qui d’un point de vue anatomique et vu le sujet n’est pas très conseillé.

    je ne dis donc rien et passe mon chemin (là ou d’autres poussent), quitte à faire mon constipé…

  8. fhamator t’es vraiment chou (te méprends pas! c’est deux crans plus haut que la betterave et cinq crans plus haut que la carotte…vois donc la grande estime que je te porte)..ton petit pet sage de passage à encensé ma modeste demeure comme la brise d’un été indien charriant dans son passage la fragrance d’un lotus centenaire prenant racine sur le versant à l’ombre du fujiyma…celui de la sagesse…
    plus trivialement dit: de voir ta gousse flotter dans ma cuvette édulcore la rare pitance du moine ermite que je suis en train de devenir…tu fais tres chou en l’ail (histoire de garder une mesure bonzique) enrobé de ton aura de sagesse orientale

    repasse autant de fois qu’il te plaira….ma demeure est désormais tienne

    kb….les bonzes amis font les bons contes

  9. Juste après avoir humé – et aimé – ton post adorablement odorant et chichement chic, j’ai eu comme un déclic et j’ai enfin un pigé. Je te mets au parfum: Tu sais, le truc à la mode (« bouffez chaque jour 5 légumes ou fruits, crus ou cuits, et vous allez vivre jusqu’à perdre votre vue et votre ouie), et ben, c’est du pipeau. UN SEUL SUFFIT : LA BETTERAVE. Elle ( ou il) a tout. C’est un légume ET un fruit. Il est sucré ET salé. Et, pour la plupart des variétés, il pèse ( j’ai failli dire « il baise ») pas mal. Et à ce propos, j’ai une blague à te raconte ( je suis sûr, gros cochon, que tu la connais) : une paysanne, marocaine bien sûr, était en train de « cueillir », disons, de retirer du sol, justement, des betteraves. A un moment, elle « retire » du sol, une betterave, je te dis pas, un engin grand comme ça. Elle ne put s’empêcher d’appeler ses collègues de travail pour leur montrer son immense « trou-vaille » : choufou al »yalate ! Ouallah mamjaouja ghir l’Ard ». Chacun- et chacune – traduit comme il – ou elle – le sent.
    Tu te sens mieux ?
    Vive la betterave !
    ML…pas bête…mais grave

  10. Banzaï !
    Nipponons, nous les basanés sans bonzaï qui sentent bon l’ail…
    Déféquons ces fientes, à la mouette, sans perdre de l’aïltitude…
    Déca.cassons nous à expurger les restes du déca du matin…
    Décalcomanions sur PQ ces descendants aux crocs mignons…
    Décapons ces rectums trop blasés de queuxnouilles pour reluquer nos gueuxnilles car nulle récréation ne subsiste autre que gazeuze.
    Signé « L’a muse gueule »

  11. wili wili ya ML…7achemtini…mais c’est vrai que devant une grosse betterave ya de quoi se sentir tout rikiki…heureusement que ma terre promise à moi n’est pas aussi vaste qu’un champ de betteraves…j’ai pas les moyens d’échanger mon rustique matos contre une moissoneuse batteuse dernier cri
    ML, tu sais que je t’adore…mais je te laisserai pas raconter le laboureur et ses enfants aux miens d’enfants :)))

    kb…le grand pote à Gé

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