Déferlante…

Je marchai à l’envers le décor inversé d’une vie en nid de poules et ornières. Usé d’amour, le front aussi bas que ma queue battant le flanc de mes mollets.

Je me tâtai la tête…l’embryon de cornes avait encore grossi…

Pas mes couilles…je n’en avais plus…

Dans mes yeux jaunes se reflétait le bleu de l’AMER

Si j’étais Dieu me dis-je au déni de mes cornes, je sucrerais la MER

Et que crèvent les poètes noyés par les mirages sucés au sang sur les seins de leur MERE l’ idéal en Déferlante

kb

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s