the predicator


Bon! soyons pas vache (comme disait le taureau de mon oncle jilali qui venait de se faire castrer…le taureau!! Pas mon oncle…nariii vous êtes vaches aussi) pour une fois et laissons nous aller à endosser la casquette verbalistique du sieur Lambdaoui pour faire plaisir à Larbi (vous savez?? celui que tout le monde adore…même moi…c’est pour vous dire) et abaissons le vocable à portée des ensablées portugaises des masses sirupeuses qui font la majorité de la population terrienne (j’ai ouie dire que j’étais aussi lu à l’autre bout de la galaxie…mais je voudrai pas passer pour un ego sans trique…on a déjà mon pote Laroussi à côté de la plaque de rue qui rend un flatulent hommage (plein de talent) à mégalo man (y ressemble à éléphant man…sauf que sa trompe eh ben elle est pas sur le nez…je vous laisse deviner où il la cache)
Donc voilà que Larbi – le plus zarbi des français ou le plus français des zarbis, la banane se consommant par les deux bouts – (assis maintenant!!) s’est plaint de se sentir comme un navet dans un champ de maïs à chaque fois qu’il zonait dans la roquinerie. La texture corticoidale de sa tubercule se trouvant être, ces derniers temps, hermétiquement fermée à toute l’ivresse que procure notre finesse spirituelle et spiritueuse.
Y veut du verlan bas de gamme le coquin, aussi bas que ceux qui gondolent sur la jambe de la grande Catherine (ceux qui fréquentent assidûment la rue St Denis connaissent). Je donne donc du mou à la jarretelle et glisse vers le bas parlé.
Il se trouve que par une heureuse conjoncture je pris goût à répondre à une « ziziesque » chronique du copain d’un copain et sachant que frère Larbi n’ayant pas pour habitude de roder chez les mauvais garçons il n’avait donc que très peu de chances de lire ces bas dire…ce qui est peu dire

I have a dream!

Je chevauchais le vent mon alfange scintillante au feux de phoebus (c’est que moi je n’suis pas dans l’cirage) , la chevelure au vent, la quéquette fière, le sabre au clair, le regard illuminé d’une essence divine (de chez afriquia…en promo qu’elle était). Je pourfendais l’impie à grands bruits d’os rompus, je taillais le corrompu comme le biscornu taillait le gog et magog. A ma gauche, nadia (chai plus si c’était la yassine ou la hachimi ) en amazone sur sa brousky 250 houspillait l’avant garde composée d’un omar électrique aux pinces aussi coupantes que celles de valessa du temps de gdantz (c’était avant qu’il devienne l’élu des polonaises) et d’un zizi en folie qui crachait son venin à la barbe du grand inquisiteur qui menait son armée poilue dans une cadence que la CDT n’aurait pas manqué de qualifier d’infernale, et ce n’était pas à la trente cinquième heure qu’il en voulait le velu. L’inquisiteur annonçait l’heure bien avant l’heure. a coups de visions il haranguait sa foule, le pendule arrêté à 18h30 il leur promettait sa renaissance à l’heure de la dernière heure où les houris à la lolo ferrari viendraient prendre la relève des mains calleuses. Ils hurlaient le sang ces monstres assoiffés d’abstinence, le cortex enflammé d’un surplus hormonal qui aurait fait la joie de swarchzeinegger se préparant à mister univers version apocalypse. Bref, Dieu, ils l’éjaculaient jusque dans leurs cris.
Soudainement, alors que flottait encore en l’air l’image (plasma) des vertes prairies haranguant au combat les armées du grand commandeur, retentit un clairon…il reposa son verre sur le comptoir et me tapa sur l’épaule

– eh mec t’as pas l’heure?

je ramenai mon poignet à portée de tir de mon persan regard (c’est que j’ai l’œil vert) pour lui sonner les cloches et….merde! ma montre était cassée
le Nostradamus version 2006.4 leva sa main si leste qui se voulait céleste et l’armée diabolique stoppa net

– ce con à encore arrêté le temps…bon on remet ça à plus tard, le grand seigneur Seïko doit être fâché ronchonna le barbu

Un geste ample de la main et tous…disparurent .
Je regardai à gauche…la nadia qui n’en revenait pas(ça fait bien longtemps qu’elle était partie) faisait vrombir sa brousky ne sachant où vouer du sein

– t’as pas l’heure toi des fois?…lui lançais-je à tout hasard…

– ben non!! Tu sais bien que ça me salope mon bronzage quand je pars en campagne!!!

Plus de gobelins à pourfendre…plus de gloire…plus de lauriers ni césars….

Comme dit ma copine Docteur-Névrose, qui est américanophile (pour reprendre une expression chère à Nonal) , « kb is always fucked off ».

Si quelqu’un peut bien m’expliquer ce rêve, je lui en serait éternellement reconnaissant jusqu’à la dernière heure…ce qui veut dire jusqu’à 17h30

Kb…éther nel….et mwah mwah comme dirait tata loula

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