Post it…
juillet 18, 2008
J’ai quand même eu de drôles de fréquentations en bas age…en baisage aussi tiens ! Mais je n’vais pas vous raconter mes cochonneries, j’préfère vous raconter celles des autres, histoire de me faire valoir par contraste
J’avais pour copain, en classe de sixième, le plus jeune « serial killer » de l’histoire. Il s’adonnai, de manière assidue et très précocement, aux plaisirs de la défenestration
Il s’est fait choper un jour, l’engeance poisseuse de son putride passe-temps engluant encore ses mains qu’il s’apprêtait à jeter par la fenêtre, par la charmante maîtresse dont on se partageait le fantasme sur le banc du collège.
2 heures de colles ! Telle fut la sentence avec écrit en rouge comme motif :
« Jette ses enfants par la fenêtre »
Un bon début dans la longue et très collante route des grands branleurs !
pépin…dans les remontées du col
juillet 18, 2008 at 4:50
c’est vrai qu’un spermicide n’est permis que dans des desseins contraceptifs adultes!
juillet 21, 2008 at 4:04
hmmmm
je me suis toujours demandé pourquoi je tombe à la renverse dès que je mets à sortir avec un gars…
là faut vraiment que je revoie mes critères… y en a assez de fréquenter les branleurs…
juillet 21, 2008 at 4:04
hmmmm
je me suis toujours demandée pourquoi je tombe à la renverse dès que je mets à sortir avec un gars…
là faut vraiment que je revoie mes critères… y en a assez de fréquenter les branleurs…
juillet 22, 2008 at 2:35
dis au fait mzabi! c’est en fantasmant sur la maîtresse que le petit se vidait les bourses? parce que je la trouve bien indulgente moi
juillet 22, 2008 at 11:02
Un asile de fou ce commatoire* !
7didane … fou raisonnable chez les fous
* mot inventé par 7didane en 2008 pour désigner un lieu où on peut lacher des commentaires.
juillet 23, 2008 at 10:29
LOL pour [plaisirs de la défenestration]
je croyais que tu allez parler d’un truc à la jackass !
août 11, 2008 at 12:57
ah la branlette, ce plaisir niais et vachement artistique ! Que de souvenirs et d’histoires à raconter à propos de ça
mais comme toi je m’abstiendrai et crois que c’est la faute à la barbe pas à moi